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Notes de lecture 2017

Note de lecture : « Red Planets : Marxism and Science Fiction » (Mark Bould & China Miéville)

Treize articles fort stimulants à propos de l’élaboration des contenus politiques et critiques dans la science-fiction contemporaine.

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Les amatrices et amateurs de science-fiction, au sens large, dès qu’elles ou ils s’intéressent quelque peu à l’appareil critique qui environne le genre sont en général frappés par la puissance que dégage la critique universitaire anglo-saxonne, sans équivalent en France ou ailleurs, malgré de fort belles initiatives, hélas généralement trop irrégulières, faute d’un système collectif d’encouragement et d’émulation tel que celui bâti autour de la revue Science Fiction Studies depuis 1973 aux États-Unis, ou autour de la Science Fiction Foundation britannique. On remarque moins immédiatement en revanche, le plus souvent, et même si la figure tutélaire de Fredric Jameson a pris de l’ampleur en France depuis une quinzaine d’années, à quel point cette critique vigoureuse et stimulante, fouillée et pluri-disciplinaire, se nourrit intimement de ce qu’il est désormais convenu d’appeler, outre-Atlantique et outre-Manche, la théorie critique d’origine française, avec une sensibilité souvent proche de l’appareil éditorial des éditions Verso, par exemple, ou de la fringante New Left Review. Que des dizaines et des dizaines de chercheurs érudits et pénétrants puissent ainsi arpenter la littérature et l’art sans que « marxisme » n’y constitue une insulte demeure ainsi un fait surprenant, qui ne peut que contraster joliment avec les jappements grossiers et menaçants des « chiots enragés » et autres groupuscules ultra-réactionnaires qui essaient depuis plusieurs années de manipuler le lectorat passionné et le public des conventions dédiées (aux États-Unis).

Deux Britanniques, Mark Bould (enseignant universitaire de cinéma de genre) et China Miéville (auteur bien connu aux multiples facettes) nous ont offert en 2009 (en co-édition chez Pluto Press et Wesleyan University Press) ce captivant recueil critique, prenant en charge l’un l’introduction et l’autre la conclusion, pour encadrer onze articles d’une impressionnante qualité, traitant tant de la congruence réelle entre marxisme et science-fiction que de la quête littéraire utopique qui habite la littérature lorsqu’elle joue, en puissance, avec la distanciation cognitive théorisée en 1979 par Darko Suvin, fût-ce pour s’en démarquer le cas échéant.

Il demeure absolument essentiel, si l’on veut pouvoir rompre avec le seul horizon du capital, à la fois d’imaginer des modèles alternatifs de société, et de décoder avec un oeil critique les manières dont ces modèles restent liés, par les fils gluants de l’idéologie, à l’horizon du capital. Cet ouvrage contribue à cette tâche importante. (Mike Wayne et Esther Leslie, responsables de la collection Marxism and Culture chez Pluto Press)

La lectrice ou le lecteur de ce blog me pardonneront, j’espère, les quelques traductions de l’anglais que je me suis permis, à l’emporte-pièce, pour illustrer le propos.

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Holbein, Les ambassadeurs, 1533

L’introduction de Mark Bould situe habilement la direction essentielle des articles qui vont suivre, entre exploration des analyses de Fredric Jameson et évaluation de la vigueur des idées de Darko Suvin, sous le double signe de Jules Verne et des Wachowski (« Rough Guide to a Lonely Planet, from Nemo to Neo »), montrant à quel point, du XIXème siècle à aujourd’hui, certaines œuvres de SF reflètent fort fidèlement, consciemment ou inconsciemment, la structure du capital existant autour d’elles, sans possibilité réelle de s’en extraire par l’imagination – et ce malgré les efforts constants d’écrivains marqués par le socialisme (au sens anglo-saxon du terme).

Ouvrant la première partie du recueil, consacrée grosso modo aux traces de l’élan utopique caractérisé par Ernst Bloch (et retravaillé par Fredric Jameson) dans la science-fiction – et à son impact -, Matthew Beaumont (« The Anamorphic Estrangements of Science Fiction ») réalise le tour de force de nous offrir une stimulante étude du travail de la relativisation des points de vue et de l’irruption de l’étrangeté, à partir de l’analyse détaillée du tableau de Holbein « Les ambassadeurs » et du sens de sa profonde bizarrerie, avec l’aide de Bruno Latour et de Jurgis Baltrušaitis (« Anamorphoses : Perspectives curieuses », 1955).

William J. Burling (« Art as ‘The Basic Technique of Life’ : Utopian Art in The Dispossessed and Blue Mars ») enchaîne avec une superbe lecture d’Ursula K. Le Guin et de Kim Stanley Robinson, montrant comment le statut de l’artiste dans la société et la nature acceptable ou acceptée de son art constitue un point de frottement ou d’achoppement, un témoin de la manière dont l’idéologie capitaliste peut s’infiltrer au plus profond des tentatives d’expérience de pensée utopiques, aisément traçable dans l’utopie ambiguë que fut « Les dépossédés » (1974), et habilement contournée – ou presque » dans « La trilogie martienne » (1992-1996), en passant les deux romans au crible des concepts créés par Bertolt Brecht, revus par Slavoj Žižek. Et on a aussi la joie de rencontrer, au détour d’une analyse, le film « Atanarjuat, la légende de l’homme rapide » de Zacharias Kunuk (2002).

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Carl Freedman (« Marxism, Cinema and some Dialectics of Science Fiction and Film Noir ») tente le pari de chercher des oppositions fructueuses entre les motifs et les idéologies (ou philosophies) sous-jacentes de certaines œuvres emblématiques du cinéma de science-fiction et du film noir, pour y traquer notamment les traces et les mises en œuvre de principes d’espérance et de désespérance, d’euphorie et d’abattement, de confiance et de morbidité. Son corpus est de taille modeste, mais très soigneusement maîtrisé : « Assurance sur la mort » (Wilder, 1944), « L’ultime razzia » (Kubrick, 1956), « Le jour où la Terre s’arrêta » (Wise, 1951), « 2001, odyssée de l’espace » (Kubrick, 1968), puis « Rencontres du troisième type » (Spielberg, 1977) – que l’auteur utilise plutôt en contre-exemple, y voyant le début du triomphe des effets sur la matière littéraire réelle -, « Dark City » (Proyas, 1998), « Metropolis » (Lang, 1926), « Alphaville » (Godard, 1965) et « Blade Runner » (Scott, 1982) – concluant l’exercice par cette phrase à méditer :

Voici le genre de transcendance visionnaire et matérielle qui a toujours été ce que la SF fait le mieux – et cela, bien sûr, au moins depuis les dernières lignes du « Manifeste du Parti Communiste », est aussi le sens ultime du marxisme lui-même.

John Rieder (« Spectacle, Technology and Colonialism in SF Cinema: The Case of Wim Wenders’ Until the End of the World ») offre un superbe article à propos d’un film de Wim Wenders que je ne connaissais pas (« Jusqu’au bout du monde », 1991) – que le texte donne furieusement envie de visionner, tout en lui assignant sans hésiter le statut d’échec magnifique -, pour en extraire, en mobilisant notamment Guy Debord (mais en rejoignant largement les subtils travaux littéraires et poétiques d’Éric Vuillard ou de Patrick Bouvet à propos d’industrie du divertissement) la manière dont le spectaculaire, parfois de manière frappante mais le plus souvent beaucoup plus insidieusement, ne sert pas à magnifier le sens littéraire mais à masquer son absence – ou même à faire passer l’idéologie délétère qui est à l’œuvre dans les plis de la toile.

Steven Shaviro (« The Singularity is Here ») entame la deuxième partie du recueil par un article qui démonte les mécanismes de la littérature de la singularité gravitant autour des travaux du gourou Ray Kurzweil. L’auteur y brocarde allègrement – et disons-le nettement, de manière plutôt convaincante – les palinodies, les ridicules, les partis pris théologiques et idéologiques et les non-dits assourdissants de « Humanité 2.0 : La Bible du changement » (2005), son principal ouvrage (y compris la prétention déjà régulièrement démentie à ne fournir que des « prédictions exactes »), autour des clichés de la singularité technologique et du transhumanisme. En revanche, les fictions qui évoluent dans le même champ gravitationnel – et Steven Shapiro nous entretient ici de « La captive du temps perdu » (Vernor Vinge, 2004), de « Dans la dèche au Royaume Enchanté » (Cory Doctorow, 2003) et surtout d’ « Accelerando » (Charles Stross, 2005) – lui semblent (et là encore, on serait tenté de lui donner largement raison) extrêmement roboratives en termes d’appréhension des réalités et des inclinations de notre capitalisme tardif. On notera pour la bonne forme que la sociologie bourdieusienne prédominante dans l’article (marxisme et théorie critique obligent) gagnerait de façon manifeste à être complétée et enrichie par une sociologie critique de type boltanskien, de même que les voies implicitement choisies par Iain M. Banks en matière de singularité pourraient ici se révéler beaucoup plus pertinentes et intéressantes qu’il ne l’est généralement admis (et l’on sent bien à la lecture de l’article de Steven Shapiro, à quel point le moteur « curiosité », tel qu’il apparaît, flamboyant, dans « La sonate Hydrogène » tout particulièrement, pourrait compléter les points aveugles de la réflexion en matière d’IAs).

Accelerando est une fiction cynique, et néanmoins perversement enthousiasmante, pour une époque où l’imagination utopique semble sérieusement amoindrie. Le problème n’est pas que nous ne puissions plus imaginer d’altérité, mais que sitôt imaginées, ces altérités sont immédiatement mobilisées en tant que « business models », servant une fois de plus à promouvoir l’accumulation du capital. Le capitalisme d’aujourd’hui est lui-même, directement et immédiatement, utopiste, et c’est peut-être le fait le plus terrifiant à son propos. La singularité technologique de Vinge ou de Kurzweil est symptomatique de ce point de vue, car, comme le montre Accelerando, elle est en réalité un rêve fou de capital financier, aux deux sens du génitif. C’est ce qui se rapproche le plus d’un récit principal pour cet âge néo-libéral et post-fordiste d’accumulation flexible et de flux monétaires massifs et virtuels.

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Sherryl Vint (« Species and Species-Being : Alienated Subjectivity and the Commodification of Animals ») nous offre un article impressionnant, comprenant à la fois une synthèse de l’apport de la science-fiction politique à la compréhension de l’altérité et une exploration de ses points de jonction actuels avec la réflexion sur la relation de l’homme au reste du vivant. Si le « When Species Meet » (2007) de Donna Haraway est largement mis en contribution (et l’on pourrait bien sûr songer à ses profonds échos littéraires, par exemple avec le beau « Défaite des maîtres et possesseurs » (2016) de Vincent Message), c’est surtout pour nous servir de fil conducteur dans le recensement orienté et fructueux du travail de la SF en matière d’aliénation des robots et des androïdes, au moins depuis le « R.U.R. » (1920) de Karel Čapek, mais aussi en matière de relation aux autres espèces, extra-terrestres réputés « inférieurs » (la métaphore de la colonisation est ici bien entendu omniprésente) ou hybrides génétiques : la lecture que propose Sherryl Vint à propos des « Seigneurs de l’Instrumentalité » de Cordwainer Smith et de « La guerre des salamandres » de Karel Čapek, à nouveau, surtout effectuée à la lumière des « Manuscrits de 1844 » de Karl Marx, est un grand moment de ce recueil – et encore ne recourt-elle pas au si dérangeant « Yapou, bétail humain » de Shōzō Numa.

Philip Wegner (« Ken MacLeod’s Permanent Revolution : Utopian Possible Worlds, History and the Augenblick in the Fall Revolution Quartet ») propose une analyse d’une rare richesse de l’une des œuvres britanniques contemporaines majeures, celle du grand Ken McLeod, ami et complice de Iain Banks et de Charles Stross, soigneusement préservée de tout intérêt éventuel du public français  (jusqu’à la curieuse initiative d’un éditeur par ailleurs respectable, choisissant il y a quelques années de ne traduire que le tome 3 de la « Quadrilogie de la Révolution d’Automne », formant pourtant un tout parfaitement cohérent sous son foisonnement apparent). Il ne m’est guère possible de traiter de ce monstre roboratif (et de ce qu’en dit Philip Wegner, à  base de Slavoj Žižek, de Kim Stanley Robinson et des Deleuze et Guattari de « Mille plateaux », autour de la notion du moment historique à saisir (« Augenblick ») chez Georg Lukács) dans le cadre de ce billet, mais j’espère vraiment que lectrices et lecteurs d’ici auront un jour, prochainement, la joie de pouvoir s’y plonger en français.

L’Histoire est le secret intime de la science-fiction, et les théories de l’histoire en sont le moteur invisible. (Ken McLeod)

Iris Luppa ( » ‘Madonna in Moon Rocket with Breeches’ : Weimar SF Film Criticism during the Stabilisation Period ») offre un article qui, je dois bien l’avouer, aussi prometteur puisse-t-il sembler, dépasse trop largement ma compétence de lecteur, en explorant de très près les caractéristiques de la critique de film SF en Allemagne durant la période 1924-1929 de la république de Weimar. À un moment, hélas, le pointu devient trop pointu, et croyez bien que je le regrette…

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Rob Latham (« The Urban Question in New Wave SF ») s’appuie fougueusement sur l’importante nouvelle de William Gibson, « The Gernsback Continuum » (1981), et sa satire malicieuse de la SF des pulps – mais plus encore de l’architecture moderniste (l’auteur suggère à raison que la nouvelle aurait aussi bien pu s’appeler « The Corbusier Continuum ») – pour étudier de très près le rapport entre l’écriture science-fictionnesque et la sociologie de l’architecture et de l’urbanisme qui la sous-tend à diverses époques. Impressionnant d’érudition et d’éclectisme, mobilisant de rares extraits de science-fiction soviétique, de littérature britannique edwardienne ou de textes peu connus de Walter Benjamin, l’auteur montre l’apport essentiel de la géographie marxiste des années 1970, avec Manuel Castells et David Harvey, dans l’incorporation beaucoup plus subtile des thématiques socio-politiques au background urbain de la SF à partir de la « New Wave », en ciblant l’exemple singulier du « 334 » de Thomas Disch (en intégrant pleinement le côté « grognon » bien connu de l’auteur de « Génocides »), et détecte dans cette écriture des années 1970 une tendance qui ira s’amplifiant dans la SF réputée « progressiste », celle de voir peu à peu s’amplifier le traitement des questions sociétales alors que recule sans cesse celui des questions socio-économiques – mouvement qui rappelle bien entendu celui, plus large, de la politique en Occident, dans son ensemble ou presque, durant la période 1980-2000 – mouvement inscrit dans la vision de l’urbs, qui ne commencera à s’inverser, justement, qu’avec la deuxième trilogie de William Gibson, et le dialogue permanent qu’elle entretient avec le travail de Mike Davis.

Darren Jorgensen (« Towards a Revolutionary Science Fiction : Althusser’s Critique of Historicity ») propose sans doute l’article philosophiquement le plus pointu de l’ensemble du recueil, en étudiant minutieusement la manière dont la conception marxiste historiciste de Fredric Jameson s’est imposée largement dans la critique science-fictive universitaire américaine, alors même qu’une alternative fort intéressante aurait pu se construire en exploitant le travail de Louis Althusser dans son « Lire le Capital » (1965, différentes versions avec Étienne Balibar et Jacques Rancière), tel qu’il sera aussi développé par son disciple Pierre Macherey (« Pour une théorie de la production littéraire », 1966). Parmi les excellents exemples utilisés dans l’article (ceux autour de Philip K. Dick et d’Ursula K. Le Guin, notamment), on notera une saisissante intervention d’Henri Lefebvre à propos du situationnisme et du « Demain les chiens » de Clifford D. Simak.

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Raymond Williams (1921-1988)

Andrew Milner (« Utopia and Science Fiction Revisited ») nous offre une superbe pièce de théorie critique littéraire comparée, en détaillant la manière dont (au plan théorique) la science-fiction a su s’emparer de l’héritage utopique à partir de 1970, et des rôles respectifs joués par Darko Suvin, Fredric Jameson et Raymond Williams. L’analyse sous-jacente des enjeux de ce coup de main, notamment, est particulièrement brillante.

China Miéville conclut idéalement le recueil avec son « Cognition as Ideology : A Dialectic of SF Theory ». Revisitant en puissance certains des attendus et des présupposés du travail de Darko Suvin (et en passant, mais pas du tout innocemment, l’analyse du type d’argumentation utilisé par lui – et par ses émules – pour sortir la fantasy du champ de la distanciation cognitive, donnant ainsi un bel exemple a contrario d’un flagrant délit de « jeter le bébé avec l’eau du bain »), China Miéville, sans rejeter aucunement l’apport des grands maîtres qui l’ont précédé, se permet avec une grande intelligence (et une culture éclectique bien connue) de questionner en profondeur certains choix et certaines options. Montrant superbement comment, à la racine, la cognition définie parfois inconsciemment par Suvin et Jameson ne parvient pas, malgré tous ses efforts, à s’affranchir de ses chaînes idéologiques capitalistes – et peine ainsi souvent à fournir des alternatives fictionnelles suffisamment sérieuses. Et il conclut en ouvrant de fort belles pistes en direction d’une nécessaire épistémologie de la science fictionnelle dans son rapport étroit au langage, à son maniement et à sa création de formes et de motifs. Ce qui lui permet de finir par cette phrase typique de son humour toujours présent :

Nous avons des planètes rouges. Nous ne devrions pas négliger les dragons rouges.

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China Miéville

À propos de charybde2

Un lecteur, un libraire, entre autres.

Discussion

4 réflexions sur “Note de lecture : « Red Planets : Marxism and Science Fiction » (Mark Bould & China Miéville)

  1. intéressante approche, mais encore faudrait il relativiser
    je me souviens d’une certaine littérature (pseudo) scientifique russe dans les années 60
    (on disait communissse a l’époque)
    pour laquelle mes parents m’avaient mis en garde (monGeneral a l’époque veillait sur la jeunesse !!)
    c’était du Jules Verne (le centre de la terre) revu et réécrit (pas trop mal tout de même)

    et si justement le fait de (beaucoup) lire c’était de pouvoir se faire une opinion (pour ou contre) ou de se « vacciner »

    j’ai toujours pensé que ne lire QUE « Le Monde » ou que « Le Figaro » était une restriction
    un petit coup de « Charlie », de « Libé » , ou de « Valeurs Actuelles » permet de relativiser

    pour les livres c’est un peu pareil (ne pas abuser de Musso, Moix ou Lévy tout de même)

    Publié par jlv.livres | 14 avril 2017, 15:17
    • Non, mais les auteurs traités dans ce recueil ne sont pas des auteurs soviétiques, hein. C’est en revanche un très intéressant travail de critique néo-marxiste sur du matériau sceince-fictif contemporain. Même si certains auteurs sont en effet, de leur côté, des militants de telle ou telle cause, d’autres ne le sont pas spécialement. Quant à la sf soviétique des années 60 que tu mentionnes, il me faudrait un nom d’auteur, par exemple, car à côté de textes médiocres, il y en a eu aussi d’excellents.

      Publié par charybde2 | 14 avril 2017, 16:57
  2. je n’ai plus en tete les differents noms, malheureusement
    je me souviens d’un livre relié, gris, avec un dessin jaune en couverture (mais est ce assez ???)
    et dedans des histoires de bètes à pattes (4 ?)
    ce n’était pas si mauvais que cela

    ceci dit je ne visais nullement le bouquin de bould et mieville
    surprenant aussi de voir les ambassadeurs la dedans
    seul pb, on perd l’anamorphose
    et toc 1 pt pour Gutenberg contre McLuhan
    ou alors
    c’est du subliminal mis en place par un McLuhan diabolique, existant déja sous François I, et aux vies nombreuses
    maintenant caché sous différents Mac-names

    Publié par jlv.livres | 14 avril 2017, 20:52
  3. qui n’a (presque) rien à voir vu dans Granta

    MARS IS A STUPID PLANET
    Matthew Rohrer
    ‘even astronauts describe / our air as thick enough to slice / and spread on toast for breakfast’

    Publié par jlv.livres | 14 avril 2017, 20:58

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