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Je me souviens

Cette catégorie contient 33 articles

Je me souviens de : « Morphologie du conte » (Vladimir Propp)

Sans doute le plus célèbre ouvrage du formalisme russe, et un enjeu important pour le structuralisme. x Ce n’est que très tardivement (vers 1994-1995, à l’époque où je me constituais ou reconstituais, en pur autodidacte, une petite bibliothèque de théorie littéraire, dans les versions lycéennes et classes préparatoires de laquelle je ne l’avais, peut-être curieusement, … Lire la suite

Je me souviens de : « Le Mal de Montano » (Enrique Vila-Matas)

«Mourir écrasé sous le poids de la grande Bibliothèque, voilà l’idéal auquel doivent tendre les auteurs contemporains.» (Enrique Vila-Matas) x «Le narrateur du Mal de Montano d’Enrique Vila-Matas souffre d’une sorte de «maladie littéraire» : il ne fait l’expérience du monde qu’à travers les livres écrits par les grands noms de l’histoire littéraire qu’il a lus. … Lire la suite

Je me souviens de : « Les généraux – Enquête sur le pouvoir militaire en France » (Jean Guisnel)

Une bonne enquête d’il y a presque trente ans sur le pouvoir militaire en France. x Sur les hauteurs de Suresnes, en cet hiver de 1973, le sénateur-maire socialiste Robert Pontillon reçoit : l’un de ses invités est un administré syndicaliste de la CFDT, Roland Honorat. C’est en sa compagnie qu’est arrivé le second hôte, … Lire la suite

Je me souviens de : « Owen Noone et Marauder » (Douglas Cowie)

En 1995, la naissance et la gloire du plus beau et du plus improbable groupe fictif d’indie rock américain. x C’est début 2005 qu’une excellente amie, généralement avisée en matière de musique rock au sens large, me recommandait cette alors toute récente parution en anglais, qui devait être traduite quelques mois plus tard par Brice … Lire la suite

Je me souviens de : « La défense Loujine » (Vladimir Nabokov)

La passion des échecs, dévoratrice du monde. x Je me souviens d’un hiver normand il y a près de trente-cinq ans, et de ce livre de Vladimir Nabokov découvert par hasard dans la bibliothèque familiale, mon premier Nabokov. Je me souviens que Vladimir Nabokov écrivit et publia ce roman sous un nom de plume entre … Lire la suite

Je me souviens de : « Navigateur en solitaire » (Joshua Slocum)

Le puissant et humble récit du premier tour du monde à la voile en solitaire, en 1898. x C’est la récente lecture du « Une longue vague porteuse » de Frédéric Jacques Temple, dans lequel le récit de cette circumnavigation, la première à la voile en solitaire dans l’histoire, réalisée par Joshua Slocum en 1895-1898, tient un … Lire la suite

Je me souviens de : « Sur les falaises de marbre » (Ernst Jünger)

Le chef d’œuvre de Jünger, en fable intemporelle multivoque aux nets accents de fantasy sophistiquée. x Publié en 1939, traduit en français en 1942 chez Gallimard par Henri Thomas, « Sur les falaises de marbre » est souvent considéré comme le chef d’œuvre d’Ernst Jünger. Souvent utilisée après la guerre, par les soutiens, particulièrement en France, du … Lire la suite

Je me souviens de : « Michel Strogoff » (Jules Verne)

L’énorme souvenir du choc de la Russie mythique et des aventures guerrières sibériennes. x x Publié en 1876 chez Pierre-Jules Hetzel, ce roman d’aventures de Jules Verne est peut-être celui de l’auteur qui m’a le plus durablement et inexorablement marqué. Ayant lu dans mes très jeunes années un certain nombre de succédanés en Bibliothèque Verte, … Lire la suite

Je me souviens de : « Jack Barron et l’éternité » (Norman Spinrad)

Médias et corruption, richesse et fantasmes d’immortalité : faites ch… Jack Barron, il vous le rendra. x Découvert avec son « Rêve de fer » (1972) en 1978, c’est bien avec son « Jack Barron et l’éternité » de 1969, son quatrième roman (dont on regrettera pourtant éternellement que la traduction française, par Guy Abadia en 1971 chez Ailleurs … Lire la suite

Je me souviens de : « La guerre éternelle » (Joe Haldeman)

Guerre spatiale et embrigadement, décalage temporel et mutation sociale. Un très grand roman de 1975. x C’est relativement tardivement dans mon « cursus science-fictif », sans doute vers 1985 ou 1986, que j’ai découvert ce roman publié en 1975, couronné cette année-là par les prix Hugo et Nebula, traduit en français par Gérard Lebec en 1976 chez … Lire la suite