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Littérature italienne

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Note de lecture : « Mort en pleine mer et autres enquêtes » – Montalbano 27 (Andrea Camilleri)

Huit nouvelles particulièrement savoureuses issues de la jeunesse de notre commissaire sicilien préféré. x Ils étaient assis sur la véranda, à parler de choses et d’autres, quand Livia, soudain, sortit une phrase qui surprit Montalbano. – Quand tu seras vieux, tu te comporteras pire qu’un chat routinier, dit-elle. – Pourquoi ? demanda le commissaire, éberlué. … Lire la suite

Note de lecture : « Une affaire italienne » (Carlo Lucarelli)

Noël 1953, une enquête déroutante, le choc d’anciens et de nouveaux mondes, et déjà les prémisses des menées politiques souterraines qui mineront l’Italie pour trente ans : la quatrième affaire du commissaire De Luca. x Jeudi 24 décembre 1953 Ça semblait absurde, mais ce visage lui rappelait quelqu’un. Même dessiné par un enfant sur une … Lire la suite

Note de lecture : « Le phare, voyage immobile » (Paolo Rumiz)

Entre sentinelle et carrefour, un phare méditerranéen comme emblème intime d’une géopolitique évolutive et d’une humanité qui se cherche mal. x C’était ce qu’on appelle une nuit pourrie. Je gravissais le sentier à pic au-dessus de la mer, luttant contre les rafales, et dans l’obscurité il fallait poser les pieds avec circonspection. L’orage arrivait de … Lire la suite

Note de lecture : « Briseurs de grève » (Valerio Evangelisti)

Racontée d’un grand souffle au ras du terrain, dans le regard d’un idiot utile, la mise au pas méthodique du mouvement ouvrier américain entre 1880 et 1920, par la violence, la corruption et la complicité étatique à travers ce qui deviendra le F.B.I. Une épopée sordide et vitale. x Robert William Coates restait à l’écart, … Lire la suite

Note de lecture : « La pyramide de boue » – Montalbano 26 (Andrea Camilleri)

Des canalisations géantes, des chantiers de BTP en souffrance, de la pluie, de la boue et un cadavre signifiant, pour une vingt-sixième enquête toujours savoureuse et nettement plus vivace, malgré la quasi-absence de l’éternelle Livia, que les deux précédentes. x Le coup de tonnerre fut si fort que Montalbano, non content de subir un réveil … Lire la suite

Note de lecture : « Lunaisons vénitiennes » (Paolo Barbaro)

Mois après mois durant un an, le double chant cruellement menacé d’une Venise de pierre, de bois, d’eau et d’humain. x Jusqu’à hier, ils étaient bleu-vert, verts, verdâtres ; les canaux de la lagune avaient entamé leurs semaines de grâce, à la fin de l’hiver. Au large, limpides et lumineux, les grands plans d’eau entre … Lire la suite

Note de lecture : « La soie et le fusil » (Gioacchino Criaco)

Dans une Calabre contemporaine et immémoriale, dans un Milanais glacé et mondialisé, le choc des haines ancestrales et des politiques actuelles du pire, entre mafias et vendettas, rédimé par l’amour vrai et par la conspiration féminine, souterraine et merveilleuse. x L’été me berçait joyeusement. Les Jardins de l’Allaro se remplirent de fruits et des enfants … Lire la suite

Note de lecture : « Nid de vipères » – Montalbano 25 (Andrea Camilleri)

Double meurtre d’une pourriture à plus d’un titre, pour la vingt-cinquième enquête, un peu essoufflée, du commissaire sicilien Salvo Montalbano. x À l’instant où il mit le pied dans le commissariat, Catarella posa le combiné du téléphone et s’exclama : – Ah, dottori, dottori ! Justement là chez la maison de vosseigneurie je viens d’appeler … Lire la suite

Note de lecture : « Attente sur la mer » (Francesco Biamonti)

Un capitaine italien au long cours qui aspire à une retraite précoce et à l’amour, peut-être. Un dernier cargo discret pour la Bosnie. Un très grand texte de silence et de mer. x x Le car le laissa en bas de Pietrabruna. Ses deux compagnons de voyage disparus derrière le tournant, il posa la valise … Lire la suite

Note de lecture : « Les âmes noires » (Gioacchino Criaco)

Un chef-d’œuvre contemporain de la littérature noire, qui donne à penser et ressentir en profondeur la Calabre en terre de beauté et terre de crime. x Nous marchions vite, je glissais derrière lui comme un traîneau tiré par des chiens, c’était comme ça depuis des heures. Le rendez-vous était nocturne, et nocturne, logiquement, devait être … Lire la suite