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Voltaire

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Note de lecture : « La guerre en douce » (Frederik Pohl)

Un roman de 1981, un peu raté mais néanmoins fort intéressant, avec glissement énergique de l’action secrète des Etats. x RELECTURE Publié en 1981, traduit (remarquablement) en français en 1986 par Nathalie Serval chez La Découverte, ce roman de Frederik Pohl est un bon exemple de la manière dont l’auteur, régulièrement, sut s’emparer d’idées prometteuses … Lire la suite

Note de lecture : « Pourquoi lire les classiques » (Italo Calvino)

Un trésor à propos de trésors : la puissance toujours neuve du « classique ». x RELECTURE C’est en 1991, six ans après la mort d’Italo Calvino, qu’est paru ce recueil désormais illustre (« classique », presque évidemment), regroupant brefs essais et articles publiés initialement entre 1954 et 1985 dans divers supports (journaux, conférences et préfaces, principalement), tous chapeautés … Lire la suite

Note de lecture : « Farémido – Le cinquième voyage de Gulliver » (Frigyes Karinthy)

Une expérience de pensée science-fictive et swiftienne en 1916, également stimulante et décevante. x Une fois n’est pas coutume, je dois avouer avoir été quelque peu déçu à la lecture de ce « Cinquième voyage de Gulliver », pourtant fort intelligemment mis en avant par Brian Aldiss dans son article du volume critique « The Mechanical God ». Publié … Lire la suite

Note de lecture : « Le Dernier Amour du lieutenant Petrescu » (Vladimir Lortchenkov)

Une farce débridée et poétique de la mélancolie tchékiste et de la paranoïa marchandisée. x – Réponds, salopard, où t’as foutu le magnétophone ? Le petit homme basané en pantalon crasseux, dont la couleur n’était identifiable qu’à une inscription – « Green jeans » – au niveau de l’aine, poussa un gémissement plaintif. Quant au lieutenant Petrescu, … Lire la suite

Note de lecture : « Sans nouvelles de Gurb » (Eduardo Mendoza)

Modernes Micromégas, deux extra-terrestres sont lâchés dans le feu de la Barcelone des années 80. Hilarant. x Publié en 1991, traduit en français en 2001 au Seuil par François Maspero, ce très court roman (120 pages) d’Eduardo Mendoza est franchement hilarant, quasiment du début à la fin. Utilisant la technique ancestrale du regard venu d’ailleurs, … Lire la suite