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Note de lecture : « J’ai conjugué ce verbe pour marcher sur ton cœur » (Laure Limongi)

Neuf textes pour s’emparer, dans le jeu, le tragique et l’imagination, du lieu des langues – et de ce qui y évolue ou dévolue. x Quelques mois après les superbes secrets corses et leur engendrement d’une radicale indocilité que proposait « On ne peut pas tenir la mer entre ses mains », Laure Limongi nous offre en mars … Lire la suite

Note de lecture : « La fin du monde est plus compliquée que prévu » (Franck Thomas)

Un hilarant foisonnement apocalyptique, un sens consommé de la farce, qui nous emmènent à cent à l’heure dans une joyeuse absurdité tragique. x Longtemps, il s’était couché de bonne heure. Cela ne l’avait pourtant pas empêché de mourir dans la force de l’âge, tout Chef Suprême de la République populaire et démocratique de Corée qu’il … Lire la suite

Note de lecture : « Dans la nuit de Koltès » (Hans Limon)

Une relecture intime, flamboyante et joueuse de Bernard-Marie Koltès, sous les projecteurs de l’œuvre comme dans ses recoins secrets. Un tour de force et d’amour. x Bernard-Marie Koltès est mort il y a trente ans, en 1989. Toujours bien vivant dans nos mémoires, joué et traduit sans discontinuer, il mérite plus que jamais davantage qu’un … Lire la suite

Note de lecture : « Speed Boat » (Fabien Clouette & Quentin Leclerc)

Le plus drôle et le plus incisif des manifestes littéraires de notre temps. x Publié aux éditions de l’Ogre en mars 2019, sous-titré « Manifeste pour une littérature révolutionnaire et illimitée » et fourni avec deux feuillets de plastique transparent rouge permettant, littéralement, de déchiffrer une partie du texte qui se dissimule sous une impression 3D, « Speed … Lire la suite

Note de lecture : « Cinéma inferno » (Jean-Marc Flahaut & Frédérick Houdaer)

Une exploration poétique rusée des faces infernales du septième art, en chacun de nous. x BANDE-ANNONCE dans un monde sans avenir où la frontière entre le bien et le mal n’existe plus dans une société déchirée par la violence où le mot justice n’a plus aucun sens dans une ville livrée au chaos où règne … Lire la suite

Note de lecture : « Cendres de Marbella » (Hervé Mestron)

Le rêve halluciné du dealer de choc. Flamboyant, rageur et speedé. x C’est mort la cité pour le bizness. Tout le monde le sait mais personne ne veut comprendre. C’est plus là que ça se passe. Les mecs vivent sur les braises des années quatre-vingt-dix. À quoi reconnaît-on un cramé dans une cité ? À … Lire la suite

Note de lecture : « Congo Inc. – Le testament de Bismarck » (In Koli Jean Bofane)

Le Congo comme enjeu profondément hilarant et atrocement cruel du réel en tant que jeu vidéo mondialisé. x Publié en 2014 chez Actes Sud, six ans après son « Mathématiques congolaises », « Congo Inc. – Le testament de Bismarck » est le deuxième roman (hors textes destinés principalement à la jeunesse) du Congolais (Kinshasa) In Koli Jean Bofane. … Lire la suite

Note de lecture : « Scalps » (Éric Chevillard)

Sept nouvelles, comme autant de trophées arrachées au réel. x Paru en 2004 aux éditions Fata Morgana, ces courts récits sont comme sept combats de ce dompteur de mots qu’est Éric Chevillard, qui «consignent les réactions épidermiques d’un sujet aux prises avec l’angoisse, laquelle s’incarne en des personnages suffisants ou bornés dont l’aplomb le renvoie sans cesse à ses propres … Lire la suite

Note de lecture : « Formulaire » (Olivier Hervy)

Le dernier en date des précieux recueils d’aphorismes d’Olivier Hervy. x Publié en 2014 chez Pierre Mainard, le troisième recueil d’aphorismes d’Olivier Hervy, après « Expertise » (2007, chez le même éditeur) et « Agencement mécanique » (2012, à l’Arbre Vengeur), poursuit cette veine réjouissante et inventive qu’Éric Chevillard célèbre régulièrement dans ses « Autofictifs » (qui, rappelons-le, n’ont absolument rien … Lire la suite

Note de lecture : « L’autofictif prend un coach – Journal 2010-2011 » (Éric Chevillard)

Quatrième année de cet extraordinaire carnet de route, entre faux aphorismes et vrais jeux d’imaginaire. x Publié en 2012 à l’Arbre Vengeur, le quatrième volume du vrai-faux journal d’Éric Chevillard, qui n’a toujours d’autofictif que le nom ironique, après « L’autofictif » (2009), « L’autofictif voit une loutre » (2010) et « L’autofictif père et fils » (2011), couvre cette fois … Lire la suite