☀︎
archives

Richard Powers

Ce tag est associé à 7 articles

Note de lecture : « L’intuitionniste » (Colson Whitehead)

Une industrie imaginaire des ascenseurs, en 1930, en métaphore noire et joueuse d’une course au progrès et à l’argent à la relation non résolue. x L’ascenseur est neuf, il vient d’être installé, il ne devrait pas dégringoler à cette vitesse. Une ville qui pourrait aisément être New York, disons quelque part dans les années 1930 … Lire la suite

Note de lecture : Inculte – 8 (Revue)

De la récupération à J.G. Ballard et Richard Powers. x Janvier 2006 : le huitième numéro de la revue Inculte (co-publiée par les éditions du même nom et par imho) nous offre d’abord deux grands entretiens pour le prix d’un seul. Le premier, exceptionnel, permet à Nicolas Richard, qui venait alors d’achever la traduction du … Lire la suite

Note de lecture : « Farémido – Le cinquième voyage de Gulliver » (Frigyes Karinthy)

Une expérience de pensée science-fictive et swiftienne en 1916, également stimulante et décevante. x Une fois n’est pas coutume, je dois avouer avoir été quelque peu déçu à la lecture de ce « Cinquième voyage de Gulliver », pourtant fort intelligemment mis en avant par Brian Aldiss dans son article du volume critique « The Mechanical God ». Publié … Lire la suite

Note de lecture : « LoveStar » (Andri Snær Magnason)

Fable faustienne apocalyptique et sommet de noirceur humoristique. x Lorsque les sternes arctiques ne retrouvèrent plus le chemin qui les menait chez elles, mais apparurent comme des nuages d’orage au-dessus du centre de Paris et vinrent piailler à la tête des passants, bien des gens crurent que la fin du monde approchait et qu’il s’agissait … Lire la suite

Note de lecture bis : « Infini : L’histoire d’un moment » (Gabriel Josipovici)

Arraché aux confidences de son serviteur, le parcours d’un compositeur rageur et obsessionnel, en 150 énormes pages. x x Publié en 2012, le dernier en date des romans de Gabriel Josipovici, traduit chez Quidam en janvier 2015 par Bernard Hoepffner, est sans doute son plus curieusement et paradoxalement joyeux, et l’un des plus étonnants. S’appuyant … Lire la suite

Je me souviens de : « Cristal qui songe » (Theodore Sturgeon)

En 1950, un rare, sensible et paradoxal éloge poétique de la différence. x Publié en 1950, traduit en français en 1952 par Alain Glatigny au Rayon Fantastique, le premier roman de Theodore Sturgeon (1918-1985), qui avait auparavant déjà publié une bonne trentaine de nouvelles, est sans doute particulièrement emblématique des univers bien particuliers et des … Lire la suite

Note de lecture : « Les hommes-couleurs » (Cloé Korman)

La superbe inventivité d’un conte mexicain du heurt entre tradition, technique et avidité. x Publié en 2010 au Seuil, le premier roman de Cloé Korman, aussitôt couronné par le prix France Inter et par le prix Valéry Larbaud, est une intrigante révélation. Un couple d’ingénieurs employés par la multinationale américaine Pullman, dont les intérêts, en … Lire la suite