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Naples

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Note de lecture : « La fabrique du rouge » (Ariane Jousse)

Sur les chemins du rêve et de l’exil, la beauté poétique d’une fabrique industrielle et symbolique soigneusement abandonnée. x x x Là commence l’histoire de ceux qui ont vu le cerf, qui ont considéré le rouge de très près ont désiré s’en teindre les cheveux, la peau, l’intérieur de la bouche, y ont puisé de … Lire la suite

Note de lecture : « Journal d’un timonier » (Nikos Kavvadias)

Les fragments subtilement brisés d’un rêve d’océan et d’écriture x Poète et romancier, marin au long cours et opérateur radio-télégraphiste, le Grec Nikos Kavvadias, décédé en 1975 un an après être descendu pour la dernière fois du pont d’un cargo, fut, comme le rappelait si joliment Jacques Josse (ici), l’auteur perpétuellement en quête de l’écriture … Lire la suite

Note de lecture : « La peau » (Curzio Malaparte)

Naples libérée et prostituée, ou la violence de la victoire. x En 1943, Curzio Malaparte (1898 – 1957) est officier de liaison auprès des troupes alliées, dans la ville de Naples où les Américains viennent de débarquer. Naples est une ville exsangue dévorée par la faim et Malaparte raconte, de manière aussi brutale, macabre et … Lire la suite

Note de lecture : « On ne joue pas avec la mort » (Emily St. John Mandel)

Une enquête soigneusement délirante dans laquelle les réalités se terrent dans les portes dérobées du récit. x Publié en 2010, traduit en français en 2013 chez Rivages par Gérard de Chergé, le deuxième roman de l’Américaine Emily St. John Mandel confirmait, un an après « Dernière nuit à Montréal », une singulière capacité à offrir des thrillers … Lire la suite

Note de lecture : « L’Évangile selon Eymerich » – Eymerich 10 (Valerio Evangelisti)

La conclusion incroyable, surprenante et logique, d’une saga hors normes. x Publié en 2010, traduit en français en 2015 par Jacques Barbéri pour La Volte, le dixième tome de la saga Eymerich (dont les principes ont été exposés dans la note consacrée au premier volume, « Nicolas Eymerich, inquisiteur ») est censé la conclure. Même si l’immense … Lire la suite

Note de lecture : « L’homme qui s’aime » (Robert Alexis)

Sombres et lumineux vertiges d’une passion narcissique extrême.  x «Vous ne pouvez être ce que vous devez être qu’après avoir plongé dans l’excès où se tissent toutes choses.» Dans son neuvième roman, paru en septembre 2014 aux éditions Le Tripode, Robert Alexis revient aux sources de son œuvre et déploie, de manière beaucoup plus extrême … Lire la suite