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Manuela Draeger

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Note de lecture : « Les filles de Monroe » (Antoine Volodine)

Dans un monde réduit à l’environnement immédiat d’un hôpital psychiatrique géant, comment aider les filles du dissident Monroe, revenues en commandos de l’au-delà ? Le post-exotisme toujours au sommet de son art étrange. x La fille resta suspendue un instant à la corniche qui courait le long du troisième étage, puis elle tomba et disparut … Lire la suite

Les 25 lectures les plus marquantes pour Hugues en 2020

256 livres lus ou relus en 2020, soit 57 de plus qu’en 2019 (+ 30 %) : on sent bien que deux confinements de plusieurs semaines sont passés par là… Parmi ceux-ci : – 16 relectures et 240 découvertes, – 51 essais et 205 fictions (ou assimilées), – 181 écritures en français et 75 traduites … Lire la suite

Les plus belles lectures de Marianne en 2020.

Le seul bilan positif de cette étrange année 2020 est celui des lectures. Voici donc mes 20 plus belles lectures et relectures sur quelques 120 livres lus en 2020 : Ryûnosuke Akutagawa, Rashômon et autres contes – 1916 à 1927, nouvelles traduites du japonais par Arimasa Mori pour les éditions Gallimard, 1965. Violents, étincelants, palpitants … Lire la suite

Note de lecture : « Capitale Songe » (Lucien Raphmaj)

Une folle immersion poétique et policière dans un avenir bringuebalant où les rêves de capture et de puissance ont engendré leurs cauchemars logiques, hybrides et tout-puissants. Un réjouissant appel littéraire à la circonspection, à la résistance et à la lutte, tous azimuts. x x Nos histoires dorment mal, insomniaques, elles se retournent et cherchent la … Lire la suite

Note de lecture : « Blandine Volochot » (Lucien Raphmaj)

Un redoutable moteur d’inférence politique et poétique, né de fureur et de mystère par la collision des particules Blanchot et Volodine dans un accélérateur secret. x Blandine, dis-moi à quoi je rêve avec mon cerveau-araignée Avec mon cerveau mangé par l’inaction Végétalisé par la peur Cristallisé par l’amour Irradié par l’imagination Dans les mystères où … Lire la suite

Note de lecture : « Nos corps érodés » (Valérie Cibot)

Vague décennale, sable et bunker en marqueurs inexorables et poétiques des désastres de l’avidité toujours revendiquée. x Ceux qui vivent sur l’île ont vu le sable leur passer entre les doigts et ils ne l’ont pas retenu. Pendant des millénaires le ciel avait été blanc, les grains tenaient à la dune, du bleu en larges … Lire la suite

Note de lecture bis : « Frères sorcières » (Antoine Volodine)

Le pouvoir brut du récit, l’arrangement de la mémoire, la performance de la vocifération. Le post-exotisme dans toute sa splendeur noire et rusée. x Comme nous l’avions noté ici même à propos des « Haïkus de prison » de Lutz Bassmann, comme le décortiquait en profondeur Lionel Ruffel dans son « Volodine post-exotique », et comme le rappelle fort justement … Lire la suite

Note de lecture : « L’homme couvert de fourmis » (Pascal Gibourg)

Myope et parcellaire, mais néanmoins joliment poétique, une introduction à Antoine Volodine qui vaut comme invitation à aller (beaucoup) plus loin. x x x Sous-titré « Dissolution et renaissance chez Antoine Volodine », ce bref essai de Pascal Gibourg paru chez publie.net en mai 2017 est la version papier légèrement remaniée d’un texte disponible en ligne depuis … Lire la suite

Note de lecture : « Nuit blanche en Balkhyrie » (Antoine Volodine)

Les confidences hallucinées, chuchotées ou vociférées, du Breughel, prisonnier politique et patient psychiatrique interné. x RELECTURE La suie avait durci autour de ma tête. Il faisait froid, il faisait noir. Quelqu’un chuchotait et, à force d’écouter, je reconnus ma propre voix. Breughel appelle Molly, disais-je. Répondez. Je me mis à attendre. Plus un bruit ne … Lire la suite

Le post-exotisme en 45 volumes, et quelques.

Le post-exotisme, à travers son principal porte-parole Antoine Volodine, est sans doute le non-genre littéraire préféré, au moment drastique du vote éventuel, des libraires de Charybde. Après avoir accueilli plusieurs soirées mémorables en 2014 pour Terminus radieux, en 2016 comme libraire d’un soir et en 2017 pour Black Village de Lutz Bassmann, nous sommes particulièrement heureuses … Lire la suite