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Le langage comme résistance

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Note de lecture : « Le port intérieur » (Antoine Volodine)

Interrogatoire à Macau.   Exilé en compagnie de sa maîtresse Gloria Vancouver et d’un brésilien, Machado, qui les a aidé à trouver refuge à Macau, Breughel se cache et il vit maintenant seul, dans un quartier sordide de ce petit morceau de Portugal en mer de Chine. Agent de son Parti missionnée pour le séduire, … Lire la suite

Note de lecture : « Dans la chambre d’Iselle » (François Dominique)

Réussir à créer dans les ruines : la partition littéraire de François Dominique. x À paraître en septembre 2015 aux éditions Verdier, Ce roman de François Dominique, ma première découverte de son œuvre, plonge le lecteur dans un univers singulier post-apocalyptique, marqué par la symbolique et le vocabulaire de la Révolution française, et forme une méditation … Lire la suite

Note de lecture : « Charøgnards » (Stéphane Vanderhaeghe)

Témoignage incertain rescapé d’une humanité disparue, par un homme résistant avec pour arme ultime, le langage. x Manuscrit énigmatique retrouvé dans un futur lointain et indéterminé, le récit principal de «Charøgnards» est précédé de quelques pages de commentaires qui débutent ainsi, dans une langue singulière qui rappelle l’inoubliable «Enig marcheur», et dont la force captive d’emblée : … Lire la suite

Note de lecture : « Herbes et golems » (Manuela Draeger)

Fabuleuse litanie des herbes sauvages comme lieu de résistance poétique. x Plus le lecteur pénètre dans l’œuvre monde d’Antoine Volodine et des écrivains post exotiques, plus fortes sont les visions et la puissance d’évocation des récits de ce chœur de prisonniers, de ces personnages incarcérés et écrasés qui racontent, après la défaite, leur rêve d’égalité, … Lire la suite

Note de lecture : « Le nom des singes » (Antoine Volodine)

Taxinomie dans la jungle : libérer un narrateur aux abois, et permettre l’envol du post-exotisme. x RELECTURE Publié en 1994 chez Minuit, le septième roman d’Antoine Volodine, s’il est bien ancré, avec du recul, parmi les « quatre passerelles » (avec « Lisbonne, dernière marge », « Alto solo » et « Le port intérieur ») qui font basculer l’univers de l’écrivain du … Lire la suite