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John Steinbeck

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Note de lecture : « Mama Red » (Bren McClain)

Le mythe de l’instinct maternel et la manière dont la société en use, à travers une extraordinaire métaphore fermière au long cours, dans la Caroline du Sud des années 1950. x Comme le disait fort simplement et joliment Daniel James Sundahl dans la Southern Literary Review : « Ce roman traite d’une femme qui parle à une … Lire la suite

Note de lecture : « Débarqué » (Jacques Josse)

L’intense et pudique chant funèbre pour un père qui jamais ne put naviguer « en vrai ». x Ce qu’il faisait là-bas, dans ce port connu comme haut lieu de la pêche à la coquille Saint-Jacques l’hiver et pour son afflux de touristes en période estivale, restait assez énigmatique. On ne le voyait que le soir. Il … Lire la suite

Note de lecture : « Prière pour ceux qui ne sont rien » (Jerry Wilson)

Dans la dèche avec les clochards au Service des Parcs et Espaces Verts de l’Idaho. x x x Ce qui rendait ce mémorial ridicule, c’est que les clodos n’avaient jamais aimé One-Beer Bob. Pourtant, quand ils avaient appris son décès et qu’on avait retrouvé son corps noyé et décomposé dans la ravine, les clodos s’étaient … Lire la suite

Note de lecture bis : « Les frères Sisters » (Patrick deWitt)

Tueurs à gages – et tout autre chose – entre Oregon et Californie en 1851. x Assis devant le manoir du Commodore, j’attendais que mon frère Charlie revienne avec des nouvelles de notre affaire. La neige menaçait de tomber et j’avais froid, et comme je n’avais rien d’autre à faire, j’observai Nimble, le nouveau cheval … Lire la suite

Note de lecture : « Le blues de La Harpie » (Joe Meno)

Sortir de prison dans une petite ville du Midwest, ou la poésie brutale d’une rédemption qui se dérobe. x x x Peut-être n’existe-t-il pas sensation de néant et de béance plus intense que la nuit quand tu fonces vers chez toi à quatre-vingts kilomètres/heure, une bouteille de porto ouverte à la main, l’argent de la … Lire la suite

Note de lecture : « Le Dernier Amour du lieutenant Petrescu » (Vladimir Lortchenkov)

Une farce débridée et poétique de la mélancolie tchékiste et de la paranoïa marchandisée. x – Réponds, salopard, où t’as foutu le magnétophone ? Le petit homme basané en pantalon crasseux, dont la couleur n’était identifiable qu’à une inscription – « Green jeans » – au niveau de l’aine, poussa un gémissement plaintif. Quant au lieutenant Petrescu, … Lire la suite