☀︎
archives

Identités flottantes

Ce tag est associé à 5 articles

Note de lecture : « Frères sorcières » (Antoine Volodine)

L’envoûtement des mots. x Depuis la « Biographie comparée de Jorian Murgrave » (Présence du Futur, Denoël, 1985), l’impression extraordinaire à la lecture de l’œuvre d’Antoine Volodine et de ses hétéronymes est celle d’entrer dans un monde parallèle, où chaque livre ouvre une nouvelle porte, déchiffre un nouveau continent et semble atteindre un point d’incandescence ultime, en … Lire la suite

Note de lecture : « L’homme caché » (Pierre Cendors)

Entrée dans le labyrinthe fascinant de Pierre Cendors. x «Si nous cherchons quelque chose, le labyrinthe est l’endroit le plus favorable à la recherche.» Orson Welles, en exergue. x L’impression d’irréalité et de fascination qui nimbe toute l’œuvre de Pierre Cendors happe le lecteur dès ce premier roman, paru en 2006 aux éditions Finitude, une … Lire la suite

Note de lecture : « Sept nuits d’insomnie » (Elsa Osorio)

Douze parcours pour illustrer la mémoire à vif de la dictature argentine et les identités fracturées.   Paru en 2009, et traduit en français par François Gaudry en 2010 pour les éditions Métailié, et maintenant disponible aussi en numérique aux éditions e-fractions, ce troisième livre de la journaliste et écrivaine argentine Elsa Osorio délaissait provisoirement la forme du … Lire la suite

Note de lecture : «Viviane Elisabeth Fauville» (Julia Deck)

Viviane Elisabeth Fauville en mille morceaux. x «Vous êtes Viviane Elisabeth Fauville, épouse Hermant. Vous avez quarante-deux ans et, le 23 août, vous avez donné naissance à votre premier enfant, qui restera sans doute l’unique.» Viviane Elisabeth Fauville a un bébé âgé de seulement douze semaines, son mari l’a quittée quelques semaines plus tôt et … Lire la suite

Note de lecture : « Allemagne, Allemagne ! » (Felipe Polleri)

Traquer en un délirant flot d’humour noir l’identité psychiatrique et veule du nazisme. x Publié en 2013 en Uruguay, traduit en novembre 2014 par Christophe Lucquin pour sa propre maison d’édition, le dernier en date des romans de Felipe Polleri, après, dans notre langue, « Baudelaire » (2007) et « L’ange gardien de Montevideo » (2012), poursuit, avec peut-être encore … Lire la suite