☀︎
archives

Iain M. Banks

Ce tag est associé à 12 articles

Note de lecture : « Aristoï » (Walter Jon Williams)

Un space opera de 1992,  hybride et rusé, qui intègre les nanotechnologies et les personnalités multiples dans une expérimentation socio-politique à vaste échelle, auquel il ne manquait sans doute pas grand-chose pour être un vrai chef-d’œuvre. x RELECTURE Gabriel entra au bras  d’Akwasibo et salua quelques connaissances d’un hochement de tête. – J’aimerais pouvoir dire … Lire la suite

Note de lecture : « Simili-love » (Antoine Jaquier)

Une fable dystopique, incisive et enlevée, mêlant motifs bien connus et échappées plus surprenantes. x x x Novembre 2040, jugeant que l’anarchie n’était pas à son comble, Foogle a décidé de rendre gratuit l’accès à toutes ces informations. Le domaine public. Le monde s’est tétanisé. Des milliards de gamins décadents qui jouaient dans l’obscurité de … Lire la suite

Note de lecture : « Souviens-toi des monstres » (Jean-Luc André D’Asciano)

Deux frères siamois au pouvoir étonnant au sein d’une famille à surprises, deux îles siciliennes pas exactement jumelles à l’identité à tiroirs, intrigues fantastiques, cape et épée débridées, pour créer un roman d’aventures aux formidables résonances intimes et mythiques. x Nous sommes nés monstrueux et notre vie fut belle. Nous sommes nés au plein milieu … Lire la suite

Note de lecture : « Le Gambit du Renard » (Yoon Ha Lee)

Mathématiques souterraines et sociétés de castes combattantes. Guerrier, politique et brillant. x À l’académie Kel, une instructrice avait expliqué à la promotion de Cheris que le crible de seuil était une arme à utiliser en dernier recours, et pas seulement à cause de ses fameuses implications. Ladite instructrice avait eu l’occasion de voir un crible … Lire la suite

Note de lecture : « Un souvenir de Loti » (Philippe Curval)

Utiliser la matrice du space opera pour confronter Épicure et l’amour fou à la mort et à la fin. x Maintenant on nous a laissés seuls, tandis que les ordres de la nige s’exécutent. Je tends l’oreille, accroupi sur mon cube d’espace, au milieu de la blancheur de ce tapis de fourrure. Marjorie se glisse … Lire la suite

Note de lecture : « Omniscience » (André Ourednik)

Une belle fiction métaphorique d’un futur possible des océans de données et des enjeux de leur exploration. x L’Omniscience s’infiltrait quand même un peu par la jointure du scaphandre, il la sentait, la coquine. Ça lui coulait sur la nuque. Renvoyait des flashs de sa sœur assise dans une chambre blanche, ses yeux noir vert … Lire la suite

Note de lecture : « La cinquième saison » (N.K. Jemisin)

Un impressionnant roman d’amour et de haine dans un monde en proie aux séismes apocalyptiques. x Mais il faut contextualiser. Reprenons la fin du point de vue du continent. Considérons cette masse terrestre. Une masse terrestre des plus banales. Montagnes, plateaux, gorges, deltas – rien que de très ordinaire. Banale, si on oublie sa taille … Lire la suite

Note de lecture : « Fifty Key Figures in Science Fiction » (Mark Bould, Andrew M. Butler, Adam Roberts, and Sherryl Vint)

Un florilège intelligent et pénétrant pour résumer la puissance d’un genre en 50 fiches. x LECTURE EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE Publié en 2010 chez Routledge dans la collection Key Guides, trésor de vulgarisation qualitative, ce bref dictionnaire était confié à une équipe d’universitaires britanniques et canadiens, Mark Bould étant plutôt un spécialiste du film noir … Lire la suite

Note de lecture : « La captive du temps perdu » (Vernor Vinge)

Meurtre en usant du temps comme d’une arme, singularité technologique et société à rebâtir. Captivant. x RELECTURE Publié en 1986, traduit en français en 1996 par Stéphane Manfredo chez L’Atalante, le cinquième roman de Vernor Vinge, à l’époque professeur de mathématiques et de science informatique à l’Université de San Diego, est la conclusion de son … Lire la suite

Note de lecture : « Le dénouement » (Lionel Ruffel)

Philosophie, littérature et histoire pour lire le sens de la « fin de vingtième siècle ». x Publié en 2005 chez Verdier, cet essai majoritairement littéraire de Lionel Ruffel (auquel on doit notamment le proprement époustouflant « Volodine post-exotique » (2007) chez Cécile Defaut) est peut-être bien l’un des travaux les plus importants, sous ses modestes 100 pages, de … Lire la suite