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Herman Melville

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Note de lecture : « Les hommes de l’Émeraude 1 » (Josef Kjellgren)

En 1938, la magnifique odyssée des forçats de la mer d’un vieux cargo suédois cabotant le long de l’Europe. x « L’Émeraude », 1938 : un vieux cargo suédois décati qui ne tient désormais la mer que par des réparations de fortune, accomplies dans la hâte pour ne pas obérer, pour l’armateur, la rentabilité d’un cabotage, et … Lire la suite

Note de lecture : « C’était » (Joachim Séné)

Dans le vide de l’open space, personne n’entendra crier et rêver le codeur. x C’était subir chaque matin la stridence du radio-réveil, l’appel au lever, au garde-à-vous et avoir, à ce moment, depuis son lit, la vision du bureau, là-bas, et du temps à y passer, assis, tête baissée vers l’écran. C’était d’arriver le matin … Lire la suite

Note de lecture : « En face » (Pierre Demarty)

«Vous a-t-on jamais conté les aventures de l’homme qui n’en eut point ?» x  «Je crois qu’il n’existe pas de matériaux qui permettraient d’établir une biographie complète et satisfaisante de cet homme. C’est une perte irréparable pour la littérature.» (Herman Melville) Placé sous l’égide de Nathaniel Hawthorne et d’Herman Melville, le premier roman de Pierre Demarty, paru … Lire la suite

Note de lecture bis : « Le point aveugle » (Javier Cercas)

L’auteur élaborant sous nos yeux une théorie du roman moderne, robuste, sagace et joueuse. x Les réponses des romans du point aveugle – ces réponses sans réponse ou sans réponse claire – sont pour moi les seules réponses véritablement littéraires, ou pour le moins les seules que proposent les bons romans. Le roman n’est pas … Lire la suite

Note de lecture : « Le point aveugle » (Javier Cercas)

Le roman moderne, genre cannibale indispensable pour rendre compte de la complexité du monde. x Il existe dans l’œil humain une petite portion de la rétine totalement dépourvue de photorécepteurs et qui est ainsi complètement aveugle. De même il existe depuis le Quichotte un type de romans que Javier Cercas appelle les romans du point aveugle, qui … Lire la suite

Note de lecture bis : « Des monstres littéraires » (Jérôme Orsoni)

Enchâsser les niveaux de récit en un jeu très sérieux, pour transformer les théories en objets et personnages littéraires. x Mais qui a dit qu’il fallait aimer la littérature ? Lorsqu’elle est l’objet même du récit, le risque pris est vite énorme. Jorge Luis Borges, ou plus près de nous, Roberto Bolaño et Enrique Vila-Matas, … Lire la suite

Note de lecture : « Le navire de bois » – Fleuve sans rives 1 (Hans Henny Jahnn)

Une mystérieuse cargaison, un huis clos en pleine mer. Doute, irréalité et drame. x Tordre, tout en le respectant profondément, le roman maritime dense et flamboyant hérité d’Herman Melville et de Joseph Conrad, le gauchir à l’aide d’éléments évoluant à la marge du policier et du fantastique, puis lui donner les dimensions d’un monde en … Lire la suite

Note de lecture : « Fonctions Bartleby, bref traité d’investigations poétiques » (Frank Smith)

Non pas pour saluer Melville, mais pour établir le potentiel poétique et critique de son Bartleby. x Flux ouverts. Lignes, dans quelqu’un au pluriel, du dehors. Qui se tordent. Sans début, ni fin. Lignes de mots océaniques et aériennes. Lignes de océaniques mots tout court. Lignes de mots de vie en dehors et perspective. Qui … Lire la suite

Note de lecture : « Bartleby et compagnie » (Enrique Vila-Matas)

Un livre sur la non-littérature qui donne envie de ne jamais cesser de lire. x «I would prefer not to.» x Le narrateur de «Bartleby et compagnie» a renoncé à la littérature depuis vingt-cinq ans, suite au traumatisme de la réaction de son père à la publication de son premier roman, un roman sur l’impossibilité … Lire la suite

Note de lecture : « Achab (séquelles) » (Pierre Senges)

L’éblouissant vertige de la liste pour saisir comment se formate l’imaginaire occidental moderne. x Publié en août 2015 chez Verticales, le huitième roman de Pierre Senges propose peut-être l’une des plus formidables illustrations que je connaisse de l’usage démoniaque du « vertige de la liste » cher à Umberto Eco. Imaginant joyeusement et convulsivement un après « Moby … Lire la suite