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Epidémie

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Note de lecture : « Marbourg » (Guillem Clua)

Quatre lieux, quatre époques, pour dire simultanément l’emprise de la maladie et de la pandémie sur nos imaginaires. x Rencontré grâce à l’étonnant et captivant festival littéraire normand Terres de Paroles (dont il a été  lauréat du public en 2017, avant d’en devenir l’un des invités d’honneur en 2018, autour de ce texte-ci), encore trop … Lire la suite

Note de lecture : « Zone 1 » (Colson Whitehead)

Face aux zombies, alors que sonne le temps de la reconquête pour la civilisation. Une fable redoutable et rusée. x Il avait toujours voulu vivre à New York. Son oncle Lloyd habitait Lafayette Street, en plein centre-ville, et dans les longs intervalles entre deux visites il rêvait tout éveillé de loger dans son appartement. Quand … Lire la suite

Note de lecture : « Le lac » (Yana Vagner)

Après l’épidémie, la survie dans l’isolement, l’apathie et la promiscuité. Obsédant, angoissant et pessimiste. x Ils étaient trop nombreux, ces gens qui me gênaient, et pour une raison ou une autre ils occupaient à présent tout le temps de Sergueï – je restais parfois des heures à tenter de croiser son regard, et je n’y … Lire la suite

Note de lecture : « Safe » (Lucie Taïeb)

Vivre avec la peur, même ou surtout en rêve : comment en inventer la lutte ? x Publié en février 2016 aux éditions de l’Ogre, le premier roman de Lucie Taïeb frappe fort, au cœur cauchemardesque pourtant diffus des peurs quotidiennes avec lesquelles nous sommes toujours davantage forcés d’apprendre à vivre. Prise dans un faisceau … Lire la suite

Note de lecture : « Makeup Artist » (Alex Porker)

Dans la maladie cosmétique au Royaume Enchanté de l’hyper-enfance. x Publié en 2010 chez Alexipharmaque, le premier roman d’Alex Porker, déjà auteur de l’étonnant recueil de nouvelles « Fermons les yeux, faisons un vœu », chez Hermaphrodite en 2008, poursuivait résolument son exploration de ce qu’il appelle l’ hyper-enfance, cette créature collective fictionnelle qui pourrait bien être … Lire la suite

Note de lecture : « Perdido Street Station » (China Miéville)

Bigarrée, diabolique, poétique et poignante, la création d’une intense fantasy politique. x RELECTURE Publié en 2000, traduit en français en 2003 par Nathalie Mège au Fleuve Noir, le deuxième roman de l’Anglo-Américain China Miéville, couronné par le British Fantasy Award et par le prestigieux prix Arthur C. Clarke, fit l’effet d’une petite bombe littéraire à … Lire la suite

Note de lecture : « Le grand livre » (Connie Willis)

Au Moyen-Âge et dans un futur imaginaire, entre tragédie et comédie, une leçon d’Histoire et d’Humanité. x RELECTURE Publié en 1992, instantanément couronné par les trois plus grands prix anglo-saxons de science-fiction que sont le Hugo, le Nebula et le Locus, traduit en français en 1994 par Jean-Pierre Pugi chez J’ai Lu, le deuxième roman … Lire la suite

Note de lecture : « Salon de beauté » (Mario Bellatin)

Explorer le salon de beauté – aquarium – mouroir d’un étonnant travesti. x Publié en 1994, le quatrième roman du Péruvien vivant au Mexique Mario Bellatin est probablement son plus célébré, ayant été, entre autres, finaliste du prix Médicis étranger chez nous, dans la traduction d’André Gabastou publiée en 2000 chez Stock. Christophe Lucquin en … Lire la suite

♥︎ Charybde 1 : « L’alphabet de flammes » (Ben Marcus)

Le témoignage d’une apocalypse par le verbe. Magnifique. Terrible. Puissant. x L’épidémie commence lentement, les symptômes sont mal interprétés. Les parents ou les adultes s’occupant d’enfants connaissent une lente décrépitude physique : fatigue, peau fanée, perte de cheveux, d’appétit, de vitalité. Une zombification progressive et irréversible. La parole des enfants leur est devenue toxique. Les … Lire la suite

Note de lecture : La trilogie des Rifteurs (Peter Watts)

L’océan profond, opportunité salvatrice et menace redoutable. x Publiés en trois tomes (le dernier lui-même découpé en deux parties) entre 1999 et 2004, traduits en français entre 2010 et 2012 par Gilles Goullet, les premiers romans du Canadien Peter Watts forment une trilogie, un roman unique de 1 500 pages suivant sur quelques années d’un … Lire la suite