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Braquage

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Note de lecture : « Paris Mexico District Fédéral » (Roberto Wong)

La carte rêvée, le territoire intérieur. La dérive poétique dans toute sa sombre puissance. x J’ai d’abord cru que j’étais à plat ventre. Puis, je me suis rappelé que j’étais allongé sur le dos. J’ai respiré. Il y avait une douce odeur dans les draps. Une odeur fraîche de propre, d’adoucissant. L’idée m’est venue comme … Lire la suite

Note de lecture : « Blaireau se cache » – Navajo Police 14 (Tony Hillerman)

Vaste chasse à l’homme dans les Four Corners après le braquage meurtrier d’un casino. En apparence. x x Publié en 1999, traduit en français en 2000 par Danièle et Pierre Bondil chez Rivages, le quatorzième roman de la saga policière navajo de Tony Hillerman est d’une excellente facture quant aux évolutions de ses personnages principaux, … Lire la suite

Note de lecture : « Argent brûlé » (Ricardo Piglia)

Argentine, 1965 : Une traque hallucinée à la suite d’un braquage. Un roman noir saisissant pour exprimer le piège de la violence. x Dans une période trouble de l’histoire argentine, de paranoïa politique, de répression et de violence extrême, ici en filigrane, Ricardo Piglia fait la chronique d’un casse, un braquage sanglant de transporteurs de fonds qui eut … Lire la suite

Note de lecture : « La forcenée » – Trilogie Krachevski 3 (Serge Quadruppani)

Une fin particulièrement en beauté émouvante pour la première trilogie policière de Serge Quadruppani. x Publié en 1993, toujours chez Métailié, le troisième volume de la souple trilogie Krachevski, première incursion en force de Serge Quadruppani dans le genre policier, poursuit en apothéose désenchantée le travail de l’enquêteur atypique Émile K., ancien du GIGN devenu … Lire la suite

Note de lecture : « L’immense obscurité de la mort » (Massimo Carlotto)

Pardon impossible et vengeance incertaine : l’un des romans les plus brutaux de Carlotto. x Publié en 2004, traduit en français en 2006 par Laurent Lombard chez Métailié, le neuvième roman solo de Massimo Carlotto est un roman « isolé », sans son héros récurrent surnommé « L’Alligator », et sans l’infâme et attachant Giorgio Pellegrini d’ « Arrivederci amore » … Lire la suite

Note de lecture : « Arrivederci amore » (Massimo Carlotto)

Naissance de l’anti-héros de Carlotto, cynique, abject et résolument attachant. x Publié en 2001, traduit en français en 2003 par Laurent Lombard chez Métailié, le septième roman solo de Massimo Carlotto met en scène Giorgio Pellegrini, un ancien terroriste des années de plomb ayant fui l’Italie et une peine pour assassinat (fortuit, en réalité) pour … Lire la suite

Note de lecture : « La traque de la musaraigne » (Florent Couao-Zotti)

Un poète breton pris dans un délirant imbroglio post-braquage dans la douce Porto-Novo. x Publié en mars 2014 chez l’éditeur marseillais de polar Jigal, le troisième roman policier (après, en un sens, « Le cantique des cannibales », en 2004, et, sans ambiguïté, « Si la cour du mouton est sale, ce n’est pas au cochon de le … Lire la suite

Note de lecture : « Chamamé » (Leonardo Oyola)

Un road novel de banditisme, rock, brutal, exotique, tourmenté, et très réussi. x x Septième roman de l’Argentin Leonardo Oyola, et le deuxième à être publié en français, en 2012, par les formidables défricheuses des éditions Asphalte, « Chamamé » oscille avec bonheur entre furie nihiliste déjantée et comédie parodique multi-référencée, rappelant donc en effet, comme cela … Lire la suite

Note de lecture : « Colchiques dans les prés » (Serge Quadruppani)

Noire intrigue mêlant présent dur et jeunesse enfuie, avec un final époustouflant. x x Serge Quadruppani nous livrait en 2000 l’une de ces sombres histoires dont il a le secret. Lorsque Simon sort de prison, après dix-sept ans d’incarcération pour un meurtre en partie accidentel commis à vingt ans lors du braquage foireux d’un hôpital … Lire la suite

Note de lecture : « Cavale blanche » (Stéphane Le Carre)

Braquage raté, jeunesse qui s’enfuit, l’amour et l’amitié comme des fantômes. La mer. Un beau moment de fiévreuse intensité. xxx Le métier (fût-il à temps partiel) de libraire comprend des moments de bonheur rare. La découverte de textes réussis en (légère) avant-première en fait partie. La lecture sur épreuves de « Cavale blanche », qui … Lire la suite