☀︎
archives

Beat generation

Ce tag est associé à 15 articles

Note de lecture : « William S. Burroughs SF machine » (Clémentine Hougue)

La puissance et la richesse du dialogue entre Burroughs et la science-fiction, inspirations et influences croisées à l’impact toujours formidable sur notre époque. x x Coupez les lignes-mots Coupez les lignes-musiques Cassez les images-contrôles Cassez la machine-contrôle (La Machine molle, 1961) Dès son exergue, on devine que l’essai de Clémentine Hougue, nourri de son travail … Lire la suite

Note de lecture : « Le sens des lieux » (Gary Snyder)

Trente essais pour rendre compte en beauté de quarante ans d’une pensée « économe, compatissante et vertueusement féroce », fusionnant intimement éthique, esthétique, poésie, politique et sens profond de la nature. x Publié en 1995, traduit en français en 2018 par Christophe Roncato Tounsi dans la belle collection Domaine sauvage de Baptiste Lanaspeze chez Wildproject, ce recueil … Lire la suite

Note de lecture : « Paradise » (Sophie G. Lucas & Jean-Marc Flahaut)

Ultimate road trip : la quête poétique, filmique et endiablée d’un paradis américain qui n’a peut-être jamais existé – raison de plus pour aller le trouver. x L’ELDORADO OU LA DÈCHE, cette bagnole n’ira pas bien loin alors on prendra le bus dit-elle presque épaule contre épaule légèrement ivres on les dirait tout droit sortis … Lire la suite

Note de lecture : « Sur l’écriture » (Charles Bukowski)

Les passionnants extraits des correspondances de Bukowski consacrés à la littérature et à l’écriture. x En 2015, un peu plus de vingt ans après la mort de Charles Bukowski, avec l’aide de son épouse et exécutrice testamentaire Linda Lee Bukowski, l’éditeur américain Ecco (et en 2017 l’éditeur français Au Diable Vauvert, dans une traduction de … Lire la suite

Note de lecture : « Le Joyeux Anniversaire de la mort » (Gregory Corso)

Quinze poèmes saisissants du plus énigmatique des grands auteurs de la beat generation. x Si le beau travail des confidentielles éditions Derrière la salle de bains et de la traductrice Laure Nuguyen-Huynh nous donnait, avec le petit diptyque « J’ai tenu un manuscrit de Shelley » / « Rembrandt autoportrait », un magnifique aperçu de la poésie de Gregory … Lire la suite

Note de lecture : « Notre Est lointain » (Sébastien Ménard)

Courir vers l’Est à perdre haleine, en chassant les mythes de rencontre et les images en soi. x   L’histoire que je porte ne connaît ni virgule ni ponctuation. Elle se dessine dans nos têtes le matin. C’est la petite phrase qu’on entend encore – celle qu’on a en bouche lorsqu’il s’agit de prendre la … Lire la suite

Note de lecture : « J’entends ton rire lointain » (Gary Snyder)

Des Manichéens dont on retient surtout le grand rire, au loin, dans l’un des premiers textes du poète beat Gary Snyder. x x x C’est par l’attaque de la deuxième strophe, « J’entends ton rire lointain », que Mario Maurin et Laure Nguyen-Huynh ont choisi de traduire « The Manichaeans » pour leur édition chez Derrière la salle de … Lire la suite

Note de lecture : « J’ai tenu un manuscrit de Shelley » / « Rembrandt autoportrait » (Gregory Corso)

À trente ans d’intervalle, deux flamboyances acérées de Gregory Corso x x x Traduits de l’américain par Laure Nguyen-Huynh, publiés aux éditions Derrière la salle de bains en 2011 et encore disponibles, peut-être, au sein du coffret « the beat generation » de l’éditeur, ces deux poèmes de Gregory Corso (dont il faut absolument découvrir aussi, à … Lire la suite

Note de lecture : « Les satyres seigneuriaux et solitaires » (Charles Olson)

Un poème incisif de 1958, l’un des plus célèbres de Charles Olson. x Publié dans le cadre du beau coffret « the beat generation » des éditions Derrière la salle de bains (la première édition y datant de 1999), dans une traduction de Mario Maurin, ce poème de Charles Olson me semble bien représentatif de la beauté … Lire la suite

Note de lecture : « Brautigan – Un rêveur à Babylone » (Keith Abbott)

Une courte, intense et soigneusement ambiguë biographie de Richard Brautigan. x Publié en 1989, traduit en français par Nicolas Richard en 1993 chez 10/18 et réédité en 2014 chez Cambourakis, ce livre de souvenirs à propos de Richard Brautigan écrit par l’un de ses vieux amis, l’écrivain et poète Keith Abbott, parvient à éviter plusieurs … Lire la suite