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Autobiographie

Ce tag est associé à 17 articles

Note de lecture : « Syd Barrett, le rock et autres trucs » (Jean-Michel Espitallier)

Derrière la figure de Syd Barrett, le légendaire fondateur de Pink Floyd, ermite musicalement silencieux de 1974 à sa mort en 2006, une interrogation endiablée autour de la musique rock, de la politique et de la poésie. x Comme d’une part les Anglais ne souhaitaient pas entrer dans la combine, et qu’ils étaient protégés depuis … Lire la suite

Note de lecture : « Écriture » (Stephen King)

Un essai sur l’écriture, aux carrefours de l’autobiographie, de la démythification et de la passion pure. Absolument atypique et vigoureusement réjouissant. x Un soir, alors que nous mangions chinois avant de jouer, à Miami Beach, je demandai à Amy s’il y avait une question qu’on ne lui avait jamais posée, lors de la séance des … Lire la suite

Note de lecture : « Tu m’as donné de la crasse et j’en ai fait de l’or » (Pacôme Thiellement)

Le superbe partage d’un chemin personnel opératoire, entre pop culture orientée et agnosticisme des « Sans Roi », avec intelligence et humilité. x En juin 2002, j’ai vingt-sept ans. Je pars au Japon avec Setsuko qui est alors ma compagne. Nous débarquons à Osaka, une ville qui m’émeut immédiatement, en particulier le contraste entre les rues ordinaires … Lire la suite

Note de lecture : « Franc-tireur – Autobiographie » (Eric Hobsbawm)

L’autobiographie savoureuse et passionnante d’un monstre sacré des études historiques et du marxisme contemporain. x Décédé il y a maintenant presque six ans, le grand historien britannique Eric Hobsbawm avait publié en 2002 sa passionnante autobiographie, « Franc-tireur » (je préférais personnellement le titre original, « Interesting Times »), à l’issue (ou presque) d’une carrière plutôt phénoménale, pour un … Lire la suite

Note de lecture : « Une activité respectable » (Julia Kerninon)

La nécessité et le bonheur des livres. x Grandir avec des parents indifférents aux biens matériels à l’exception des livres, unique denrée vitale, avoir pour héroïne d’enfance Sylvia Beach et rêver de dormir dans une librairie, recevoir en don une passion dévorante pour la lecture d’une mère aussi géniale qu’autodidacte en littérature, lectrice colossale qui lui … Lire la suite

Note de lecture : « Écrire dans une langue étrangère » (Etel Adnan)

La palette multiple des identités et des talents d’Etel Adnan. x Née en 1925 à Beyrouth d’une mère grecque de Smyrne et d’un père beaucoup plus âgé, un homme du XIXème siècle originaire de Damas, dans une Syrie qui faisait alors partie de l’empire ottoman, Etel Adnan a grandi entre le grec, le turc (que ses … Lire la suite

Note de lecture : « Vagabonds de la vie – Autobiographie d’un hobo » (Jim Tully)

Sur la fort peu céleste route de fer des hobos, par l’un d’eux devenu romancier à succès et scénariste hollywoodien dans les années 1920. x Publié en 1924, traduit en français en 2016 (oui, vous avez bien lu la date) par Thierry Beauchamp aux éditions du Sonneur, le deuxième roman, très largement autobiographique, de l’Américain … Lire la suite

Note de lecture : « Low Down – Jazz, came et autres contes de la princesse Be-Bop » (A.J. Albany)

La grâce sauvage et savoureusement distanciée du parcours d’une fillette aux côtés de son père, jazzman héroïnomane. x Publié en 2003, traduit en français en septembre 2015 par Clélia Laventure au Nouvel Attila, cet agencement de courts récits concocté par Amy-Jo Albany, la fille du grand pianiste de jazz Joe Albany (1924-1988) propose une surprise … Lire la suite

Note de lecture : « Vies minuscules » (Pierre Michon)

Revanche sur le monde et essor de l’art arrachés au destin incarné en neuf vies ordinaires, tristes et immenses. x Publié en 1984, le premier ouvrage de Pierre Michon (et le troisième que je découvre, après « Le roi du bois » et « Maîtres et serviteurs », toujours grâce aux amicales insistances de ma collègue Charybde 7 et … Lire la suite

Note de lecture : « Kafka faisait fureur » (Anatole Broyard)

Le bouillonnement intellectuel de Greenwich Village au sortir de la guerre. x À la fin de la seconde guerre mondiale, de retour à New-York, Anatole Broyard quitte la maison de ses parents à Brooklyn pour emménager dans Greenwich Village, dans l’appartement de Sheri Donatti, une jeune peintre abstraite plutôt énigmatique. Peu de temps après, il … Lire la suite