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Vous avez cherché "pierre jourde". Votre recherche a renvoyé 37 résultats.

Note de lecture : « Empailler le toréador » (Pierre Jourde)

Un délectable parcours à la recherche de l’incongru en littérature. x Publié en 1999 chez José Corti, le sixième essai de Pierre Jourde était sous-titré « L’incongru dans la littérature française – de Charles Nodier à Éric Chevillard ». Associant rigueur conceptuelle et approche de type universitaire (familière au professeur de littérature à Grenoble III qu’est Pierre … Lire la suite

Note de lecture : « Le maréchal absolu » (Pierre Jourde)

Un étonnant récit multi-enchâssé, ambitieux et touffu. À l’issue, un régal. xxx Publiée en septembre 2012 chez Gallimard, la douzième œuvre de fiction de Pierre Jourde semble d’abord imposante avec ses 730 pages toutes en densité, et sa quatrième de couverture certes intelligente, mais pouvant aisément induire le lecteur en erreur… En effet, si le … Lire la suite

Note de lecture : « Littérature monstre » (Pierre Jourde)

Propos théorique exigeant et ambitieux, saine visée polémique, formidable envie de lire. Du bonheur. Publié en 2008, cet épais volume (700 pages) représente largement un captivant aboutissement à date de la recherche critique menée par Pierre Jourde parallèlement à son activité de romancier, dans la continuité de son « Empailler le toréador : l’incongru dans … Lire la suite

Note de lecture : « Tardigrade » (Pierre Barrault)

Quelques mots savoureux à propos de l’animalcule le plus résistant qui soit. Ou bien tout autre chose. x Le tardigrade, s’il était plus gros, beaucoup plus gros j’entends, toute la face du monde s’en trouverait changée – considérablement. Mis en scène élégamment et comiquement dès la superbe couverture d’Amandine Urruty, le tardigrade est l’un des … Lire la suite

Note de lecture : « La Grande Beune » (Pierre Michon)

Un jaillissement né d’une image, l’apparition d’une femme. x En 1961, le narrateur est nommé dans son premier poste d’instituteur, à 20 ans, dans le Périgord, tout près du site de Lascaux, sur la rivière La Grande Beune. En allant acheter ses cigarettes au village, il devient fou de désir pour Yvonne, la buraliste, une … Lire la suite

Note de lecture : « Le roi vient quand il veut » (Pierre Michon)

C’est lui le roi. x Dans ce recueil de trente entretiens accordés à des journaux et des revues entre 1989 (cinq ans après la parution de «Vies minuscules») et 2007, et publié en 2007 aux éditions Albin Michel, Pierre Michon évoque ses œuvres, son rapport à l’écriture et au texte et quelques-uns des auteurs et des oeuvres … Lire la suite

Note de lecture : « Le récit absent / Le baiser de sorcière » (Pierre Bergounioux)

Un essai et un récit associés pour dire l’histoire du récit de guerre et celle de la victoire et de l’échec soviétiques. x Publié en 2010 chez Argol, cet ouvrage de Pierre Bergounioux présente la particularité de proposer deux textes, tête-bêche, qui peuvent a priori se lire dans un ordre indifférent, mais que Xavier Boissel, … Lire la suite

Note de lecture : « La proie du serpent » (Jean-Pierre Bastid & Michel Martens)

Un étourdissant jeu de miroirs par deux maîtres du polar un peu oubliés aujourd’hui. x Huit ans après les débuts de sa collaboration avec Michel Martens et sept ans après leur original « Derrick au poing », Jean-Pierre Bastid publiait en 1982 cette « Proie du serpent », roman policier d’excellente facture, fort injustement tombé dans un relatif oubli. … Lire la suite

Note de lecture : « La chauve-souris se cogne un mètre avant le mur » (Olivier Hervy)

Traquer l’incongru dans le quotidien, le paradoxe dans le disjoint, pour en extraire des aphorismes rieurs ou méditatifs. x Depuis 2007 et ses « Expertises », Olivier Hervy nous enchante régulièrement de ses recueils d’aphorismes, construisant au fil des années un extraordinaire clin d’œil au long cours, qui rivalise aisément de machiavélisme discret, quoiqu’utilisant le plus souvent … Lire la suite

Note de lecture : « Anaconda » (Horacio Quiroga)

Dix-neuf nouvelles de 1921, pour un art secret de l’écriture qui dissout et qui inquiète, dans la jungle uruguayenne ou ailleurs. x Il était dix heures du soir et il faisait une chaleur suffocante. Le temps lourd, sans un souffle, pesait sur la forêt. Le ciel de charbon était de temps à autre déchiré à … Lire la suite