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En fermeture provisoire Covid, Charybde aurait bien besoin de votre soutien ces temps-ci…

Chères amies et amis, chères clientes et clients, notre librairie Charybde, installée depuis dix-huit mois au cœur du tiers-lieu Ground Control, est directement touchée par la fermeture (provisoire, mais sans visibilité) de cet ensemble vivant. Nos soirées sont maintenues (notez ou re-notez d’ores et déjà Sara Doke et Olivier Martinelli ce vendredi 16 octobre, et … Lire la suite

Note de lecture : « La castration » (Andréas Becker)

De Hambourg à Paris Gare du Nord, l’itinéraire sanglant d’un enfant pas gâté, proie de monstres devenu monstre lui-même – ou bien tout autre chose -, en une narration joyeusement suffocante, saturée de mots-valises rieurs et indispensables, au service d’une gaie cruauté et d’une tendresse toujours inattendue. x Cela telqu’un début. Je fallasifiais ces dépuiseries … Lire la suite

Note de lecture : « J’aime le mot homme et sa distance (cadrage-débordement) » (Florence Pazzottu)

Une poésie somptueuse et inventive, précise et rusée, pour tracer des méandres de face-à-face, de feinte et d’échappée sur des terrains familiers de l’intimité ou des zones du réel politique restant à défricher. x se ressembler quelle ineptie il se pourrait que mine de rien soit ma plus intime figure nulle gravité que ne soutienne … Lire la suite

Note de lecture : « La fenêtre au sud » (Gyrðir Elíasson)

En Islande, un écrivain comme échoué, à sec, au bord de la mer, dans une attente indicible, ordinaire et inquiétante. Un grand texte de l’oscillation au bord du gouffre. x L’écrivain est celui qui a plus de mal à écrire que les autres. (Thomas Mann) Un simple village islandais au bord de la mer, de … Lire la suite

Note de lecture : « Les déliés » (Sandrine Roudaut)

Dans les interstices de la déréliction en marche, une utopie morcelée, foisonnante, inattendue et énergétique en diable. x Se sentir chez soi ailleurs. Dans un lieu qui ne parle pas la même langue, ni les mêmes bruits, qui n’expire pas les mêmes odeurs, être convoquée. En soupirer de soulagement. Se retrouver. Puissant vertige. Le soleil … Lire la suite

Note de lecture : « Macronique » (Émilie Notéris)

Une plongée sagace et terrifiante dans le langage dominant du déni ou de la justification de la violence policière. Salutaire. x Une députée porte-parole de La République en marche n’a pas constaté de violences policières mais veut bien qu’on lui en montre. Elle précise ensuite, lorsqu’on lui présente des images, que ce qu’elle appelle violences … Lire la suite