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Notes de lecture 2020

Note de lecture : « Au pays de la fille électrique » (Marc Graciano)

Un conte moderne, éprouvant et lumineux.

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Dès son premier livre, Liberté dans la montagne (éditions Corti, 2013), la marche d’un vieil homme et d’une petite fille dans les montagnes, remontant le cours d’une rivière jusqu’à sa source sans que l’on ne sache pourquoi, j’ai été happée par la magie particulière du texte de Marc Graciano, par la force de la voix et par l’acuité du regard qui sous-tend une écriture d’une précision extrême.

J’ai pourtant tourné longtemps autour du Pays de la fille électrique, présenté par Ismaël Jude et Claire Fercak, libraires d’un soir chez Charybde en 2017, entamant et abandonnant le prologue, avant de réussir enfin à le lire – ébahie et subjuguée par le choc de ce grand livre.

Au pays de la fille électrique, troisième roman de Marc Graciano publié en 2016 chez Corti est le premier situé dans la période moderne, les deux précédents (Liberté dans la montagne et Une forêt profonde et bleue) se situant dans un Moyen-âge indéterminé et mythique, mais les trois romans forment un triptyque aux multiples échos.

En une accumulation de violence insoutenable, le prologue terrible de ce roman décrit sans aucune émotion comment une jeune femme enlevée à proximité d’une boîte de nuit est systématiquement violée et torturée par quatre hommes dans un hangar, avant d’y être laissée pour morte. L’allure, l’apparence physique et la tenue vestimentaire de ces quatre individus est décrite avec beaucoup de précision, leur attelage hétéroclite dressant un tableau sinistrement banal de quatre facettes de la vulgarité masculine. Ce prologue, bloc compact de texte extrêmement éprouvant, est un indispensable abordage traumatique avant la traversée, le reste du récit.

Après une ellipse temporelle – un trou noir -, on retrouve la jeune femme, seule, marchant au bord de la nationale pour gagner l’océan. Elle marche, se nourrit sommairement, se lave consciencieusement, se faufile aux marges des villes et dans la nature. Elle a été déliée de toute vie sociale, traîne ses affaires dans un gros sac poubelle. Avec son corps de liane plein de grâce, ses vêtements délavés et usés, elle a désormais une drôle d’allure d’exilée, le regard vague et fiévreux et le buste droit, la fragilité alliée à une force miraculeusement épargnée.

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Elle était de grande taille et elle était très maigre, et elle avait de longues jambes très souples et nul doute qu’elle avait fait beaucoup de danse depuis l’enfance, et elle marchait de son immense pas de danseuse sur le bord de la nationale, et elle possédait des cheveux longs et blonds qui étaient coiffés en dreads minces, comme si elle avait omis de défaire de fines tresses qu’elle aurait possédées autrefois et qui se seraient transformées en dreads au fil du temps, et elle avait attaché sur une dread, avec un petit élastique rose, des plumes d’oiseaux qu’elle avait trouvées sur le bord de la nationale et qu’elle avait trouvées belles et les plumes flottaient doucement dans les remous de l’air durant sa marche, et elle possédait un visage long et mince avec une peau hâlée par le soleil et l’air libre, et elle possédait un petit nez écrasé et dévié à sa base, et elle possédait, sur la lèvre inférieure, une mince cicatrice qui serait restée invisible si la pâleur de la cicatrice n’avait pas contrasté avec le hâle du visage, et ses yeux étaient bleus comme le ciel et continuellement brillants et comme électrisés, et son regard semblait si perdu à tous ceux qu’elle croisait sur sa route que, lorsqu’ils l’observaient passer, ils avaient l’impression qu’elle ne les voyait pas, ou que, même, elle aurait eu la bizarre certitude, tellement elle n’aurait pas existé, que c’étaient les autres qui ne la voyaient pas.

Le texte a mué, changé totalement de forme, retrouvé des pauses et des respirations. Après le bloc compact de violence, cette seconde partie, « As-tu jamais été (au pays de la fille électrique) » (un titre en forme d’hommage à Jimi Hendrix) se compose de longs paragraphes d’une seule phrase, numérotés de 1 à 84, décrivant la marche de la jeune femme, son allure et ses actes – forme emblématique de cette déliaison, d’une dissolution indispensable de son être social. Poursuite d’une existence tendue vers un seul but, l’océan.

Quelques rares rencontres émaillent ce chemin, un infirmier particulièrement touchant d’humanité lors d’un bref séjour dans une institution psychiatrique, respectant ses secrets, ou encore un vieux gitan en habit de cowboy. Marc Graciano nous épargne toute morale, introspection ou psychologie, mais nous offre une extraordinaire accumulation du regard, la nature et la grâce comme baumes, la force de la poésie face à la violence.

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Il y avait un infirmier ou une infirmière qui travaillait par demi-journée dans cette petite unité où elle avait été mutée, et le jeune infirmier y travaillait presque toujours l’après-midi et c’était exceptionnel qu’il ait été là à son réveil dans l’autre unité, et si tous les autres infirmiers et infirmières cherchaient plus ou moins à la faire parler et à savoir ce qu’elle pensait, il ne lui demanda jamais rien, et, pour tout dire, on aurait eu l’impression qu’il n’était pas infirmier et cette impression était amplifiée par le fait qu’il ne portait pas de blouse comme les autres mais ses fameuses chemises à carreaux qui lui donnaient l’allure d’un Jésus déguisé en bûcheron, et on sentait qu’il était profondément gentil et serviable, et il était d’une pat ience infinie avec les patients bizarres, et le plus surprenant était qu’il ne leur parlait pas comme à des idiots mais comme à des gens normaux, et même, des fois, il leur tenait des discours un peu compliqués mais toujours en vrais, et les patients bizarres donnaient l’impression de toujours le comprendre, et, quand il travaillait l’après-midi, tout le monde était beaucoup plus calme dans l’unité, même les autres infirmières et infirmiers.

L’épilogue qu’on ne dévoilera pas, comme une envolée du cœur du traumatisme, clôt ce roman dans lequel on entre en serrant les dents, au cœur de la terreur, et que l’on termine plein d’admiration face à son audace et son souffle lumineux.

Marc Graciano © Jean-Luc Bertini

À propos de Marianne

Une lectrice, une libraire, entre autres.

Discussion

3 réflexions sur “Note de lecture : « Au pays de la fille électrique » (Marc Graciano)

  1. « Je suis le Fleuve » de T.E. Grau

    « Je suis le Fleuve » de T.E. Grau traduit par Nicolas Richard (2020, Sonatine, 288 p). Ted E. Grau a été récompensé par un Shirley Jackson Award et un Bram Stoker Award. Deux prix pour des romans ou des nouvelles fantastiques ou d’horreur psychologiques. Il vit actuellement sur la côte ouest à Los Angeles.
    Encore un livre sur le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) des vétérans de la guerre du Vietnam. Certes bien écrit et qui se lit relativement bien (3 heures). C’est déjà un point positif, ce sera peut-être le seul. Histoire de la mission Algernon pendant la guerre du Vietnam, avec des infiltrations au Laos. On comprend très vite le but de la mission. Le commanditaire Augustus Cornwallis Chapel recrute des GI qui ont eu des problèmes dans l’armée régulière. On se doute que ce n’est pas pour rien, qu’il les entraine dans des missions, ici au Laos, en zone non combattante. « Pourquoi vous a-t-on retrouvé au sud-ouest du Laos, un pays où les soldats des Etats-Unis n’ont pas le droit de mener leurs opérations ? Qui vous a emmené là-bas, et qu’est-ce que vous fabriquiez, en violant la souveraineté internationale, mettant du même coup votre pays dans une situation dangereuse et potentiellement gênante ? ». On s’en serait douté que ce n’était pas pour faire du tourisme. On pense cependant aux « Douze Salopards », qui a une tout autre facture.

    D’ailleurs le dossier militaire de ces hommes, dont Israel Broussard, originaire de Louisiane, est vide de tout fait concernant cet épisode. C’est le début du roman, avec la confrontation avec deux psys, dont le docteur Massaquoi et son presse papier en verre en forme de « méduse prise dans une bulle d’air. Elle étouffe car elle ne peut pas respirer comme nous ». De la méduse au chien noir, quasi un veau d’une demi tonne, baptisé « Molosse Noir ». « Elle est lourde, cette bête, et mes poumons n’arrivent pas à se gonfler, alors ils happent de petites goulées d’air en mini secousses doubles ou triples, juste assez d’air pour éviter que je me noie dans le Fleuve qui a envahi mon lit, sous le poids de ce chien assis sur ma poitrine, qui m’enfonce dans l’eau ». On n’en saura pas plus sur cette bète, réelle ou non. « C’est Molosse Noir qui a fait de moi la bête qu’il était auparavant et voulait peut-être encore être avant de se métamorphoser en autre chose. Des échos d’une vie passée, abandonnée après la métamorphose. Jalousie et et désir, tout cela en même temps ». L’auteur a le sens des images. Et il y aura le fleuve. L’auteur se doit de justifier son titre. « Ce Fleuve brûlant, à la surface jonchée de flammes (…). Le voilà. Le noir vient m’emporter, et je suis trop épuisé pour continuer de lutter. Trop fatigué pour me servir encore de la peur. Le Fleuve tumultueux monte et m’engloutit, de plus en plus bruyant tandis que je m’enfonce. Trempé et froid ».

    A vrai dire les séquences du début, à Bangkok sont plus indicatives que son opération au Laos. « C’est peut-être parce que je commence à être mal. De plus en plus mal. Je sens les bestioles sortir de leurs cocons dans mes coudes et mes genoux, prêtes à entamer leur défilé dans mes bras et mes jambes, à grouiller dans le bas du dos, à cracher leur poison dans mon ventre. Je me suis shooté léger avant de partir, pas assez de dope, et je n’en ai pas emporté suffisamment pour le long terme. J’ai juste pris ce que j’avais dans la poche, ce qui m’a obligé à passer en mode rationnement, parce que quelqu’un ou quelque chose avait mis le feu à ma grotte ». On sent bien que Israel n’a pas récupéré de ses aventures dans la jungle à regarder le Fleuve. « J’ai regardé l’incendie de la rue, il s’est étendu aux bâtiments contigus, qui ont cramé comme du papelard. Ce qu’ils étaient plus ou moins : des structures fines comme du papier, construites uniquement pour donner l’illusion d’une maison, d’un foyer. Les gens tout autour de moi couraient en hurlant, hurlaient en courant. On aurait dit une danse du napalm, à la grande époque. Courir en hurlant, la tête entre les mains, les yeux écarquillés, bouche grande ouverte. Peut-être est-ce moi qui ai déclenché l’incendie. Possible ». Le Fleuve, toujours lui. « Peut-être est-ce le Fleuve. Un défilé de tombeaux, des torches minuscules dans des pattes de chats en céramique. Je n’arrive pas à me souvenir, mes mains sentaient l’essence, mais elles ont toujours l’odeur de quelque chose qui pourrait brûler ». Fleuve qu’il aperçoit dans son escapade, avec posé dessus des bougies flottantes qui sont comme un défilé ou un pèlerinage des morts. Image évidente d’un autre fleuve qui nous sépare du royaume des morts, mais qui est tellement mieux décrit dans Dante ou même dans les auteurs grecs. Et encore plus suggestif dans les poèmes de Seamus Heaney «Aeneid Book VI » (2016, Farrar, Straus and Giroux. 112 p.).
    Toujours à propos de fleuve, et pour en revenir au Vietnam, je préfère, et de loin « L’appel du Fleuve » de Robert Olen Butler, traduit par Jean Luc Piningre (2018, Actes Sud, 272 p.). Superbement traduit de « Perfume River », la rivière des parfums. Pourquoi ce titre ? C’est le nom de la rivière qui traverse Hué, et en automne, les fleurs des arbres fruitiers tombent dans la rivière et embaument la ville. Ville qui fut l’ancienne capitale impériale du Viet Nam, jusque en 1945. C’était l’empire d’Annam, avec les Nguyen, les seigneurs du Sud. Naturellement les français tout d’abord, lors de la colonisation, puis les nord vietnamiens, lors de l’offensive du Têt en 1968, ont pillé et massacré, avant que les américains ne bombardent d’ailleurs la cité interdite. La ville enfin est prise par l’armée populaire vietnamienne (APVN) en 1975. Retour donc au Vietnam, ou plutôt du Vietnam. Souvenirs cachés, enfouis qui remontent. Vieilles querelles de famille qui resurgissent. Entre le père, vétéran de la guerre mondiale, l’autre fils, déserteur qui s’est réfugié au Canada et Robert qui a fait le Vietnam. Manque de communication dirait-on de nos jours. Retour sur une vie, pour Robert, mais aussi par effet miroir qui se voit face à Jimmy, à Bob et Kevin, face aussi à son père. A-t-il fait le bon choix, ou celui qui était le plus simple, ou le moins compliqué, pour lui à l’époque. En face de toute cette problématique, celle de la guerre qui détruit les hommes, en faisant des assassins malgré eux.

    Quant à la mission que l’on propose à Israel Broussard, je lui préfère, et de loin « Le Chagrin de la Guerre » de Bảo Ninh (2011, Philippe Picquier, 304 p.) que je n’ai pas pu lire en français car épuisé et totalement indisponible, je me suis donc rabattu sur un vieil exemplaire de « The Sorrow of War » (1995, Riverhead Books, 236 p.). C’est un des rares livres écrit par un ancien combattant du Nord-Vietnam. Certes, il y a le contexte du modèle importé de l’URSS et de la République Populaire de Chine. Cet « homme nouveau » devait avoir « un sens élevé de la collectivité, une forte aspiration pour la science et la technique, l’amour de la littérature et des arts, le patriotisme accompagné de l’esprit internationaliste prolétarien » selon la doctrine officielle de Hanoi. Il devait donc lutter contre les « mauvais éléments » et triomphait normalement en toute circonstance. C’est évidement un modèle importé de l’URSS et de la République Populaire de Chine. Cet « homme nouveau » devait avoir « un sens élevé de la collectivité, une forte aspiration pour la science et la technique, l’amour de la littérature et des arts, le patriotisme accompagné de l’esprit internationaliste prolétarien » selon la doctrine officielle de Hanoi. Il devait donc lutter contre les « mauvais éléments » et triomphait normalement en toute circonstance.
    Le héros et narrateur, Kiên s’est engagé à 17 ans dans la « 27ème Brigade Glorieuse de la Jeunesse ». C’est le seul survivant d’un peloton de 13 éclaireurs. Il fait aussi parti des 10 survivants, sur 500 initiaux en 1969. Et maintenant il est affecté à l’unité qui recueille les squelettes des combattants dans les multiples zones de combat. Il revient à la vie civile après dix ans de guerre. Au début, il tente de retrouver Phuong son premier amour, le seul qu’il ne connaîtra jamais. Etudes à l’université, mais le passé l’obsède et finalement Phuong ne l’intéresse plus, chose d’ailleurs réciproque. Faute de quoi, il devient écrivain et va rédiger son « roman » pour exorciser ses souvenirs. La chose n’est pas si simple et se lève alors le doute sur la légitimité de son action. Il se rend compte alors que cette guerre « légitime » a détruit en réalité toute une génération de vietnamiens. D’où les remords et hésitations de l’écrivain. Il devient artiste maudit, quitte Hanoi après avoir tenté de brûler son manuscrit. Mais celui-ci est sauvé par une femme muette. Finalement, dans l’épilogue, on apprend, par un personnage qui parle à la première personne, qu’il a lu et recopié ce manuscrit en partie détruit. Où est le vrai, le vécu, où est le faux ou le recopié. La frontière entre le réel et l’imaginaire n’est t’elle pas la même que celle entre le légitime et la propagande. Il faut dire que ces épisodes d’écriture-lecture-traduction sont un peu à l’image du roman. Bảo Ninh achève une première version en vietnamien « Thân phận của tình yêu » (Le Destin de l’Amour). Version rejetée par le régime communiste, mais qui est ronéotée et diffusée à Hanoi. Cette première version est traduite en anglais par Phan Thanh Hao et envoyée chez Secker & Warburg à Londres. Après contact, Frank Palmos, un journaliste australien, entre autres auteur de « Ridding the Devils » (1991, Arrow Boos, 214 p.) sur la guerre du Vietnam, est contacté pour éditer le livre. Après discussion, il réécrit le roman sous sa forme actuelle. Cette version est alors contrefaite par le gouvernement vietnamien et est vendue aux touristes. Comme quoi, on apprend vite la notion de profit, même dans un système collectiviste. Quant à ce qui est de réécrire l’histoire, c’était déjà une habitude.

    Même après la guerre, lorsque Bao Ninh s’essaye à la littérature, ses souvenirs de guerre lui rappellent sans cesse son passé. « Le passé continue de me hanter […]. Les mois, les années de ma vie. Mon époque. Ma génération. Toute la nuit, j’ai pleuré, je me suis souvenu. Les camarades, l’amertume, l’humiliation […]. Maintenant, regardez la réalité que nous vivons, ne trouvez vous pas qu’elle n’a rien de mieux que celle, banale et brutale, des temps d’après guerre ? ». Pour lui, la solution pouvait être l’écriture, ce qui n’a pas été évident. « En commençant ce premier roman, avait il l’intention d’écrire un roman d’après guerre […]. Mais, irrésistiblement, les pages du manuscrit se remplissaient de morts, s’enfonçaient lentement dans la jungle ». Retour sans cesse sur son passé, sur ses morts, il n’est plus que « le prophète des mois et des années morts, l’annonciateur du passé ». ce n’est pas pour rien que le livre s’ouvre sur la « Jungle of Screaming Souls » (la jungle des âmes en peine). A noter que ces scènes d’âmes errantes que sont les morts au combat, non ensevelis, est une part importante de la culture vietnamienne. Cela a même conduit à un programme de guerre psychologique « Operation Wandering Soul » (Opération Ame Errante). De puissants haut-parleurs, installés sur hélicoptères ou au sol, émettaient, des sons assez étranges, cris ou lamentations, de nuit de préférence dans la jungle. L’effet qui en résulte est spectaculaire au point que ces émissions ont dû être limitées aux soldats de NVA (les nord-vietnamiens), car l’effet était identique sur les soldats du Sud (ANRV) et les démoralisait considérablement. Ces sons, sensés provenir des soldats morts et non enterrés, semaient la terreur dans les rangs des soldats. Ils étaient de préférence émis à l’approche de « Vu Lan Day » (le jour de l’âme errante), soit lors de la pleine lune de juillet, au cours de laquelle on honore les aïeux. C’est le même principe que « O-Bon » au Japon, quoique un peu plus tard ou « Zhong Yuan Jie » en Chine, le quinzième jour de la septième Lune de l’année. Cette croyance est également à l’origine de la mission que le jeune Kiên assume, en rassemblant les restes de combattants sur les rives de la rivière Ya Crong Poco, comme l’indique l’ouverture du livre.

    Pour ce qui set de la guerre en soi, idem, on peut renvoyer aux deux livres importants, scènes de batailles et de violences que sont « Putain de Mort » de Michael Herr (2010, Albin Michel, 264 p.), « les Choses qu’ils emportaient » de Tim O’Brien (2011, Gallmeister, 262 p.) ou « Retour à Matterhorn » de Karl Marlantes (2012, Calmann-Lévy, 610 p.) qui ont été d’ailleurs critiqués ici même https://charybde2.wordpress.com/2015/11/22/note-de-lecture-putain-de-mort-michael-herr/#comments
    https://charybde2.wordpress.com/2015/09/12/note-de-lecture-a-propos-de-courage-tim-obrien/#comments

    Publié par jlv.livres | 9 août 2020, 08:16

Rétroliens/Pings

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