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Notes de lecture 2016

Note de lecture : « Comment rêvent les morts » (Lydia Millet)

L’histoire poétique, acide et curieusement drôle d’un singulier chemin de Damas.

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Comment rêvent les morts

Publié en 2008, traduit en français en 2011 par Barbara Schmidt dans la collection Lot 49 du Cherche-Midi, le sixième roman de l’Américaine Lydia Millet (qui sera « suivi » – nous y reviendrons – par « Lumières fantômes » et par « Magnificence », qui sort ce mois-ci en France) est peut-être celui qui obtint le premier avec force (et succès) la reconnaissance d’une écriture réellement singulière, entrelaçant avec une grâce teintée d’ironie d’authentiques mythes américains contemporains à une réflexion profonde sur l’existence de la femme ou de l’homme d’aujourd’hui, dans un monde qu’elle ou il a contribué (ou non) à façonner d’une manière souvent hostile.

Saisi tout jeune d’une véritable passion, fiévreuse d’abord, plus réfléchie ensuite, pour l’argent, en tant qu’esthétique puis en tant que mécanique du réel, T. est devenu, au lycée puis à l’université, un expert discret mais extrêmement puissant dans l’art de transformer les penchants et les désirs humains en espèces sonnantes et trébuchantes. Prompt à saisir les opportunités et habile à masquer les tenants et aboutissants de sa constante avidité, il se fait confident, conseiller, raccommodeur et utilité suprême pour ses congénères et bientôt pour bien d’autres.

Sa première idole fut Andrew Jackson. Il connaissait bien le sillon vertical entre les sourcils, le menton proéminent, la bouche étroite ; il connaissait bien les cheveux balayés par le vent et perchés au sommet du front du grand homme, tel un nid d’oiseau sur un rocher escarpé au milieu de nulle part. Le visage de Jackson était figé en une expression plutôt neutre, et T. passait de longues heures à essayer de déterminer si elle suggérait de vaines spéculations ou une légère contrariété.
Faisant courir ses doigts le long de la lithographie grise jaunie par le temps, il imagina l’ancien président déconcerté par un spectacle légèrement déplaisant, quelques instants avant que le portraitiste ne saisisse son allure générale : la vision d’un cheval, par exemple, rejetant lentement et délibérément de petits tas de crottin devant un bâtiment du gouvernement, ou d’un valet se mettant les doigts dans le nez. Mais l’opinion qu’il avait de Jackson ne souffrait pas de cette image : bien au contraire, il admirait le grand homme pour le calme qu’il affichait face à la vulgarité. Aucun affront passager ne pouvait le forcer à montrer de l’émotion. (…)

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Globalement, il avait rarement à rendre des comptes et les conflits étaient exceptionnels. Au début de son adolescence, il avait souvent été frappé par la bonne volonté avec laquelle les gens se laissaient plumer – par la facilité, presque la gratitude, avec laquelle ils cédaient leurs biens. Dans son quartier en tout cas, où les femmes au foyer se ruinaient pour leur coiffure et où sa mère était la seule catholique, ses nombreuses bonnes actions semblaient offrir une agréable alternative au centre commercial ou au salon de coiffure. Presque chaque mois, il collectait de l’argent pour des organisations comme United Way, YMCA, les Boy Scouts d’Amérique, ou parfois un groupe de missionnaires se consacrant aux pauvres et aux déshérités. Il versait toujours une partie de ses revenus à la cause concernée : si ses efforts n’étaient pas entièrement désintéressés, ils produisaient malgré tout ce qu’il aimait appeler un « résultat positif ».
Et tel était le langage qu’il utilisait au confessionnal, auquel il se rendait de temps à autre pour faire plaisir à sa mère. Son père, après s’être remis d’une période brève et intense de spiritualité au moment de son mariage, avait refusé de remettre le pied dans une église. Cela semblait attrister sa mère et T. sentait qu’il lui fallait reprendre le flambeau. Il n’hésitait pas à dévoiler toutes ses activités ; car après tout, raisonnait-il, le prêtre était obligé de respecter le secret de la confession et devait être lui-même un homme d’affaires averti puisque le diocèse local possédait des biens se chiffrant à des centaines de millions de dollars. Il était d’ailleurs surpris que le prêtre ne lui fasse pas de compliments pour ses plans.
« Je n’arrive pas à croire que vous me punissiez. Mes activités économiques produisent un effet global positif sur la communauté entière, répétait-il résolument lorsqu’on le sanctionnait sévèrement de dix Notre Père et de dix Je vous salue Marie.
– Elles auraient un « effet net » plus important si tu te dispensais de mentir et de voler, Thomas », lui répondait doucement le prêtre.
T. secouait la tête. « C’est l’histoire du verre à moitié plein ou à moitié vide. »

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Relativement bienveillant, mais cynique sans y paraître et solitaire sans en souffrir, T. accroît vigoureusement sa valeur nette en tant que développeur immobilier à succès, entre sa mère que quitte brutalement et étonnamment son père, et sa valeureuse employée, Susan (qui deviendra centrale – « spoilons, mes bons » – dans les romans suivants), tombe miraculeusement et insensiblement amoureux, souffre d’un malheur brutal, et change – ou plutôt entre dans le processus d’une bizarre mutation interne, à la fois belle et déroutante.

Il la tua sur le chemin de Las Vegas, après un arrêt dans un restaurant routier et quelques bouchées d’un sandwich à la dinde servi par une femme aux ongles recourbés et voyants ; après un détour par des toilettes minables aux effluves de désodorisant mentholé qui le firent rebrousser chemin avec dégoût. Il était toujours sous le coup de l’écœurement quand il sortit du restaurant pour se retrouver dans le crépuscule. Puis cette sensation s’estompa : il y avait à l’est une ombre obscure, une lueur sombre et violette qui semblait adoucir jusqu’à l’asphalte.
Prenant la bretelle d’accès à l’autoroute, il alluma la radio et retrouva la souplesse du cuir de son siège contre ses cuisses. Il était satisfait ; il commençait à se détendre. Puis une silhouette floue se précipita sur la droite et il la heurta. La voiture cahota dessus et dévia de la chaussée pour se retrouver sur le bas-côté. Il appuya à fond sur la pédale de frein et resta sur son siège, secoué de tremblements.
De la poussière s’élevait en nuages derrière et à côté de lui, et ses deux roues droites ne touchaient plus le macadam. Il regarda par la fenêtre arrière pour voir si d’autres voitures arrivaient. Qu’y avait-il sur la route ? Qu’avait-il touché ?
Il voyait une sorte de monticule couché sur le côté, les pattes étendues. Ses propres jambes tremblaient de peur à retardement, mais une ribambelle de phares se rapprochaient déjà de l’animal. Pas de temps à perdre. Il ouvrit sa porte et se précipita vers l’arrière, l’estomac retourné et le visage en feu. Il avait un goût de poussière et de fer sur la langue.
Un coyote. Les gens disaient qu’il s’agissait de bêtes nuisibles. Ils chapardaient des animaux domestiques dans les cours des banlieues et s’enfuyaient avec les chatons des enfants.

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Servi par une écriture redoutable, récit d’une paisible et douloureuse épiphanie orchestrée autour de la mort, de la solitude, du lien familial dérisoire et vital, du handicap créant l’inconfort et de la disparition programmée des espèces animales comme paradoxal catalyseur, « Comment rêvent les morts », avec son final dans la jungle centraméricaine que l’on pourrait croire joliment trafiqué à partir d’écrits de Joseph Conrad ou de Wilson Harris, apporte une douce, patiente et néanmoins acharnée révélation d’autres routes possibles, au cœur le plus improbable de l’avide impavidité capitaliste.

Ce qu’en dit le Magazine Littéraire est ici, ce qu’en dit Patrick Ness dans The Guardian (en anglais) est ici, et ce qu’en dit Adelle Waldman dans le New York Times (également en anglais) est ici.

Pour acheter le livre chez Charybde, c’est ici.

À propos de charybde2

Un lecteur, un libraire, entre autres.

Discussion

2 réflexions sur “Note de lecture : « Comment rêvent les morts » (Lydia Millet)

  1. ce que j’avais écrit il y a une paire (de paires) d’années sur Lydia Millet. A l’époque je dévorais tout ce qui sortait de la très bonne « Lot49 ». en relisant je vois que c’est de 2011. depuis il y a eu d’autres livres (dont 1 que je n’ai pas fini) et un interview traduit dans le dernier (et reparaissant) « Le Believer »

    Lydia Millet, née en 68 à Boston, puis maintenant vivant à Toronto, Canada. Elle est l’auteur pour l’instant de 7 romans, dont deux traduits en français, et un prévu pour janvier 11.

    On compte donc « Omnivores», (97, Virago Press, 202 p), « George Bush, Dark Prince of Love » (00, Tochstone, 160 p), « My Happy Life » (02, Soft Skull Press, 160 p), « Everyone’s Pretty » (05, Soft Skull Press, 200 p) and « Oh Pure and Radiant Heart » (06, Mariner Books, 544 p), « How the Dead Dream » (05, Mariner Books, 256 p) et «Love in Infant Monkeys » (09, Soft Skull Press, 208 p)

    Le premier traduit est « Ma vie, ma vie magnifique » (08, Autrement, 128 p) traduit de « My Happy Life » (02, Soft Skull Press, 160 p) alors que « Oh Pure and Radiant Heart » (06, Mariner Books, 544 p) donne lieu à « Le cœur est un noyau candide » (09, Cherche Midi, 564 p). « How the Dead Dream » (05, Mariner Books, 256 p), soit « Comment rêvent les morts » (11, Cherche Midi-Lot49) est simplement annoncé.

    Je commence par « How the Dead Dream », rien que pour vous mettre l’eau à la bouche. C’est le premier ouvrage d’une trilogie qui met en scène un certain T., le second « Ghost Lights »en est au stade des épreuves, et le troisième « Magnificence » est quasiment terminé d’écrire.

    T. (en fait Thomas) est un jeune promoteur immobilier à Los Angeles, en plein boom immobilier et très respectueux du monde de la finance et les institutions du capital. « Hundreds of units were already presold. The place would not disappoint; it would be almost heaven for the buyers. » (Des centaines d’unités étaient déjà pré-vendues. L’endroit ne décevrait pas, c’était Presque la paradis pour les acheteurs). Célibataire et surtout solitaire, sa vie bascule soudain dans le chaos. Ceci ne résulte pas du fait qu’il tombe amoureux de Beth. Il voit débarquer sa mère qui vient vivre dans son appartement de jeune homme, alors que son père a mystérieusement disparu, après trente ans de vie commune. Après des recherches, il découvre que son père a quitté son cabinet et travaille un bar-bar à Key West, Floride. Non ce qui trouble sa vie, c’est la mort d’un coyote. (Je m’explique). A la suite d’un grand projet de construction d’un parc d’attraction dans le désert, il s’entiche des animaux en danger d’extinction. «the world with its animals, its washed-out cold pink sunsets and dry arroyos, its lakes and rivers, the world that gives us such a soul as we have » (le monde avec ses animaux, ses froids couchers de soleil rose délavé et ses ruisseaux asséchés, ses lacs et ses rivières, le monde qui nous façonne l’âme telle que nous l’avons).
    Il entame alors une double vie, construisant des bâtiments tentaculaires en Californie et entrant par effraction la nuit dans des zoos. Il s’isole de plus en plus et part dans une ile sous les tropiques. Sous la menace d’un ouragan, il essaye de s’isoler encore plus en remontant un cours d’eau dans la forêt tropicale. Cette quête de la jungle rappelle (j’ai bien dit rappelle et non égale) celle de Conrad dans « Au cœur des ténèbres ».

    Il convient alors d’attaquer « Le cœur est un noyau candide » (09, Cherche Midi, 564 p). C’est un relativement gros pavé, mais qui se lit assez facilement, avec quelquefois des aller-retour un peu déconcertants. On débute le 16 juillet 45, le jour du premier essai nucléaire à Alamogordo, New Mexico. (Entre parenthèses, ils n’ont pas trainé, du premier essai à Hiroshima, le 6 aout 45). Trois savants atomistes travaillant à ce sujet (projet Manhattan) Robert Oppenheimer, Leo Szilard et Enrico Fermi, vont voir leur vie quelque peu bouleversée, puisqu’ils sont transportés (téléportés ?) et se retrouvent à Santa Fe, New Mexico, en 2003.

    Je désire faire ici une parenthèse. (Je viens bien de lire « Désir et Digressions » de Brian Evenson). Elle me parait importante pour la compréhension du livre de LM. Le projet Manhattan débute en 39 par une lettre de Leo Szilard et Albert Einstein à Roosevelt, avertissant ce dernier de la préparation allemande d’armement nucléaire. En 42, le projet Manhattan est lancé, sous la direction du général Leslie Grooves et de Robert Oppenheimer, en tant que directeur scientifique. Les résultats aboutissent durant l’été 45. Le premier tir, nommé « Gadget » est en fait une bombe au plutonium. C’est lui dont il est question dans le livre. Les tirs suivants on lieu sur Hiroshima (« Little Boy », bombe à uranium) et 3 jours plus tard sur Nagasaki (« Fat Man », bombe au plutonium). Le plutonium est, en plus de sa capacité à produire une réaction nucléaire, est un poison létal, ce que n’est pas l’uranium. Il convient de signaler que Leo Szilard a fait circuler le 2 juillet 45, soit 13 jours avant le premier essai, une pétition adressée à Roosevelt, signée par 58 autres sommités, lui demandant de ne pas utiliser la bombe sur des civils, et lui rappelant qu’à cette date, la guerre est pratiquement terminée. Il dit dans sa lettre d’introduction (et celle ci doit aussi être lue et approuvée par les signataires de la pétition) « The decision of the President whether or not to use atomic bombs in the war against Japan will largely be based on considerations of expediency. » (La décision du Président d’utiliser ou non des bombes atomiques dans la guerre contre le Japon sera en grande partie fondée sur des considérations d’opportunité). Il n’y est donc pas question de « mettre fin à la guerre ». La pétition sera finalement envoyée le 17 juillet 45, avec 69 signatures, donc après le premier test, et après que le même genre de pétition soit signé à Oak Ridge, Tennessee. Entre temps le directeur du projet, Leslie Grooves, a cherché à intimider Leo Szilard pour sa mauvaise volonté à coopérer à l’effort de guerre. Il est à noter que la pétition ne comporte ni la signature de Oppenheimer, ni celle de Fermi. L’ordre de bombardement est finalement signifié le 25 juillet 45, avec 4 villes cibles : Hiroshima, Kokura, Niigata et Nagasaki. Il n’y a aucune consigne sur d’éventuels objectifs militaires. On ne parle que de « visual bombing » (bombardement à vue). A noter enfin que dans son entretien au peuple américain radiodiffusé du 9 aout 45, Truman parle de « the first atomic bomb was dropped on Hiroshima, a military base. That was because we wished in this first attack to avoid, insofar as possible, the killing of civilians» (la première bombe atomique a été lancée sur Hiroshima, une base militaire. Ceci car nous voulions, lors de cette première attaque, éviter dans la mesure du possible, la mort de population civile). Peut on vraiment faire confiance aux militaires après cela ?

    Il me parait intéressant de rapporter une conversation que j’ai eu un matin, au Japon, il y a 4-5 ans, avec un très respecté collègue, qui habitait non loin d’Hiroshima, et qui avait une dizaine d’années à l’époque de cette fin de guerre. Gamin, il voyait passer les avions américains, et il pouvait voir les pilotes lui faire des signes de la main avant (ou après) avoir lâché leurs bombes (déjà toute une histoire en soi). En fin de matinée du 6 aout, il a vu arriver, à pied, les premiers rescapés. Il y en a qui sont restés chez lui, hébergé, et surtout à bout de forces. Je ne décrirai pas ce qu’il m’a dit ensuite, mais il est parti faire des études aux USA, dans les années 50-60. Son entourage a bien sûr, eu connaissance de son origine et des problèmes qu’il a pu subir jeune. « Mais, jamais un américain ne s’est excusé pour ces morts », m’a-t-il confié. Il est vrai, aussi, que la fin de la guerre au Japon, n’a pas été de tout repos pour les deux camps. On peut aller voir par exemple ce que j’avais écrit, sur ce site, il ya un certain temps sur les romanciers japonais des années 50-60. On peut se référer aussi aux expériences médicales (étonnement curieux, ces médecins japonais) qui ont eu lieu dans l’ile du Sud, Kyushu, sur des prisonniers américains (mais bon, il fallait faire avancer la recherche…) (Ce qui par ailleurs n’excuse pas tout). Voilà, il s’agissait d’une parenthèse – double entrée – mais je crois nécessaire avant d’aller plus loin dans le livre.
    Pour en revenir à nos trois savants téléportés…. Ils sont recueillis par Ann, bibliothécaire et Ben, son mari, jardinier. Evidemment, le monde a bien changé depuis 45. A partir de là, on pourrait s’attendre à un remake de SF, mais il n’en est rien. Par exemple, Oppenheimer apprend très vite à se servir d’une télécommande de télévision et n’est pas choqué de voir défiler dans sa chambre des images et des nouvelles du bout du monde.
    Recueillis par Ann, une bibliothécaire, et son mari Ben, jardinier de son état, les trois savants déboussolés s’adaptent comme ils peuvent à leur nouvelle vie. En fait Leo Szilard trouve une certaine compensation dans la consommation. Le trio, accompagné de leurs deux « encadrants » finalement décide de partir pour le Japon et arrivent à Hiroshima, après avoir découvert les voyages en avion (non fumeur pour Oppenheimer), les trains (et leur système de réservation). Oppenheimer, toujours lui, trouve une brève paix de l’âme dans un temple, mais revient bien vite vers le groupe.
    L’histoire bascule ensuite vers une espèce de parcours à travers les Etats Unis et les efforts ( ?) que fait le trio pour attirer l’attention des foules sur le danger nucléaire et ses conséquences. Je dois reconnaitre que le livre devient nettement moins intéressant et traine en longueur. Il y a encore 250 pages à lire. La fin se perd dans une histoire mi mystique, mi comique. Il n’est pas sûr que la littérature y gagne en fin de compte.

    « Ma vie, ma vie magnifique » (08, Autrement, 128 p) est un petit récit d’une femme sans nom, particulièrement portée sur l compassion. Abandonnée dans un local fermé d’un hôpital, elle se met à écrire ses mémoires sur les murs. Enfance malheureuse, suite à la cruauté des autres enfants, eux aussi orphelins, envers elle. Exploitation ensuite à l’âge adulte et perte de son unique enfant. Incapable de ressentir de l’amertume ou de la faute.
    A vrai dire, pas vraiment ma tasse de thé (ni ma coupe de jus d’aloes).

    « Love in Infant Monkeys » (09, Soft Skull Press, 208 p). C’est une collection de petites nouvelles dans lesquelles interviennent une personnalité connue (Sharon Stone, Noam Chomsky, Madonna ou Thomas Edison) et un animal (faisan, dragon de Komodo, gerbille ou éléphant).

    Publié par jlv.livres | 12 janvier 2016, 20:13

Rétroliens/Pings

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